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  <title>Le Site de la Famille Saint-Antonin - Tapie</title>
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  <pubDate>Tue, 12 Feb 2013 12:26:54 GMT</pubDate>
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  <title>Août 2010 - Inventaire de la succession de Claude Bied (Notaire de St Laurent de Mure)</title>
  <description>&#60;br&#62;Claude Bied, notaire de St Laurent de Mure, est né en 1736 et mort en 1815. Il accumula tout au long de sa vie diverses charges, notaire, châtelain, administrateur du département, juge de paix, maire, Etc... Il connu les régimes royaux, la révolution, le Consulat et l&#39;Empire.&#60;br&#62;&#60;br&#62;L&#39;état de sa succession donne un reflet intéressant de l&#39;état de la richesse d&#39;un bourgeois de la fin du XVIIIème - début XIXème.&#60;br&#62;&#60;br&#62;</description>
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  <category>Le Document du Mois</category>
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  <title>Novembre 2008 - Le blason de la Maison Forte de St Laurent de Mure</title>
  <description>&#60;br&#62;La maison forte de St Laurent de Mure (Rhône) construite par le seigneur de Garnier possédait jusqu&#39;au milieu du XXème siècle une cheminée monumentale. Elle a depuis été démontée, vendue et remontée dans un château de la Bresse.&#60;br&#62;&#60;br&#62;Une photo familiale présente cette cheminée avec sur son manteau un blason inconnu. Il ne semble pas être celui des seigneurs de Garnier, ni des différents seigneurs de St Laurent de Mure. Est-ce un blason fantaisie? Je laisse aux experts le soin de trouver la réponse... &#60;br&#62;&#60;br&#62;  </description>
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  <category>Le Document du Mois</category>
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  <title>Février 2008 - Le Plan du Château de Cessy les Bois - Nièvre</title>
  <description>Le document ci-dessous représente le château de Cessy. Il s&#39;agit certainement de celui de Cessy les Bois (Nièvre).&#60;br&#62;&#60;br&#62;Merci à ceux qui peuvent m&#39;apporter de plus amples détails sur ce château...</description>
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  <category>Le Document du Mois</category>
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  <title>Janvier 2008 - Saint-Antonin Alphonse - Secrétaire de la Mairie de Graulhet (Tarn)</title>
  <description>Le 7 juillet 1896, le conseil municipal de Graulhet nomme deux secrétaires pour la mairie: Eugène Bevezis et notre ancêtre Alphonse Saint-Antonin.&#60;br&#62;&#60;br&#62;Le document ci-dessous est un extrait de l&#39;arrêté de nomination d&#39;Alphonse. On y découvre le détail de ses attributions qui sont:&#60;br&#62;&#60;br&#62;&#60;ul id=&#34;s2h&#34;&#62;&#60;li&#62; Les impôts&#60;/li&#62;&#60;li&#62; Les arrêtés du maire&#60;/li&#62;&#60;li&#62; Les mercuriales&#60;/li&#62;&#60;li&#62; Les certificats divers&#60;/li&#62;&#60;li&#62; Les hospices&#60;/li&#62;&#60;li&#62; Les bureaux de bienfaisance&#60;/li&#62;&#60;li&#62; L&#39;assistance médicale gratuite&#60;/li&#62;&#60;li&#62; Les légalisations&#60;/li&#62;&#60;li&#62; Les élections&#60;/li&#62;&#60;li&#62; L&#39;armée&#60;/li&#62;&#60;li&#62; Les enfants assistés et abandonnés&#60;/li&#62;&#60;li&#62; Les aliénés&#60;/li&#62;&#60;li&#62; L&#39;abattoir&#60;/li&#62;&#60;li&#62; Les répartiteurs&#60;/li&#62;&#60;li&#62; La comptabilité communale&#60;/li&#62;&#60;li&#62; Les fabriques et cultes&#60;/li&#62;&#60;li&#62; Les syndicats professionnels&#60;/li&#62;&#60;li&#62; Les sociétés de secours mutuels&#60;/li&#62;&#60;li&#62; La santé publique&#60;/li&#62;&#60;li&#62; Les poids et mesures&#60;/li&#62;&#60;li&#62; Le cadastre&#60;/li&#62;&#60;li&#62; Les statistiques&#60;/li&#62;&#60;li&#62; Les affaires en retard&#60;/li&#62;&#60;li&#62; et ... les pigeons voyageurs&#60;/li&#62;&#60;/ul&#62;&#60;br&#62;Parions qu&#39;avec un tel panel de responsabilités, il ne devait pas s&#39;ennuyer!</description>
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  <category>Le Document du Mois</category>
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  <title>Divers</title>
  <description>Police de caractère du XVIème siècle: &#60;a target=&#34;_blank&#34; href=&#34;http://geneamichaud.free.fr/telechargements/1550-00.html&#34;&#62;http://geneamichaud.free.fr/telechargements/1550-00.html&#60;/a&#62;</description>
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  <category>Généalogie - Liens Internet</category>
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  <title>Familles</title>
  <description>Armorial de Guillaume Revel: &#60;a target=&#34;_blank&#34; href=&#34;http://www.ladiana.com/Archeologie/decouvertes/ac_decouverte.htm&#34;&#62;http://www.ladiana.com/Archeologie/decouvertes/ac_decouverte.htm&#60;/a&#62;</description>
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  <category>Généalogie - Liens Internet</category>
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  <title>Le Décès de Jacques Busquet  -  Accident ?   Suicide ?   Meurtre ?</title>
  <description>&#60;br&#62;Le 10 avril 1884, Jacques décède à Lyon en pleine nuit. Il serait tombé accidentellement par la fenêtre alors qu&#39;il tentait de remettre en place, vers minuit, un abat-jour. Si l&#39;issue n&#39;avait pas été dramatique, nous pourrions juger cette situation un peu cocasse: il n&#39;est pas courant de se trouver perché sur une chaise ou autre tabouret en pleine nuit pour arranger des lumières!!!&#60;br&#62;&#60;br&#62;Personne ne saura jamais rien des circonstances exactes de son décès. Certains se sont demandés s&#39;il ne s&#39;agissait pas d&#39;un suicide, voire d&#39;un meurtre. Non! il était tellement bon, il était apprécié unanimement et il est difficilement imaginable que quelqu&#39;un ait pu lui en vouloir au point de le défenestrer.&#60;br&#62;&#60;br&#62;... A moins ... qu&#39;il n&#39;est été poussé par sa propre épouse! Oui, pourquoi pas! Deux ans auparavant, lors du mariage de leur fils Raymond (dit l&#39;Ingénieur) nous apprenons que Clara Monroux, épouse de Jacques, était dans &#60;i&#62;&#34;l&#39;incapacité d&#39;exprimer sa volonté&#34;&#60;/i&#62;. Cette description est trop succincte pour avoir une certitude sur sa pathologie mais il est très probable que celà corresponde à un état de dépression particulièrement aggravé. Nous pouvons ainsi imaginer que dans un instant de demi conscience, voire d&#39;inconscience complète, celle-ci ait pu pousser son mari par la fenêtre. Ce &#34;crime&#34; involontaire aurait pu être par la suite caché, compte tenu de l&#39;état mental de Clara.&#60;br&#62;&#60;br&#62;&#60;br&#62;</description>
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  <category>Jacques BUSQUET dit Le Proviseur</category>
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  <title>Le mariage</title>
  <description>&#60;br&#62;Le 29 décembre 1921, il épouse Marthe Boyer, fille de René Boyer, greffier à Chambéry, et de Victoire Gubert. (La tradition familiale a uniquement retenu le prénom de Marthe mais une recherche sur internet permet de savoir qu&#39;il s&#39;agit de Marthe Boyer : &#60;i&#62;source Généanet, généalogie de Henri de Dianous&#60;/i&#62;). &#60;br&#62;&#60;br&#62;D&#39;après l&#39;Ingénieur (Raymond Busquet), Marthe &#34;&#60;i&#62;était assez gentille sans être d&#39;une beauté remarquable mais elle avait toutes les qualités de l&#39;intelligence et du cœur &#60;/i&#62;&#34; !&#60;br&#62;&#60;br&#62;Ci-contre , le menu du repas de mariage qui eu lieu à l&#39;hôtel Terminus de Chambéry.</description>
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  <category>André Loranchet-Reverdet</category>
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  <title>Les enfants</title>
  <description>&#60;br&#62;De cette union sont nés :&#60;br&#62;&#60;br&#62;&#60;ul id=&#34;s2h&#34;&#62;&#60;li&#62; &#60;b&#62;Jeannine&#60;/b&#62;. Elle est confirmée le 3 juin 1934 à Chambéry. Raymond Busquet, dans ses mémoires, dit d&#39;elle : &#34;&#60;i&#62; charmante enfant dont nul ne sut ce qu&#39;elle devint dans l&#39;existence, ayant pris son envol et son indépendance à sa majorité, sans plus jamais donner signe de vie &#60;/i&#62;&#34;. On la voit sur une photo prise devant la maison de St Laurent de Mure, avec de gauche à droite, Marcelle Busquet, Jean Reverdet et sa soeur Joséphine Reverdet, et devant Jeannine, et sa petite cousine Lilly Soutter.&#60;/li&#62;&#60;/ul&#62;&#60;br&#62;&#60;ul id=&#34;s2h&#34;&#62;&#60;li&#62; &#60;b&#62;Claude&#60;/b&#62;. Il est né à Saint Laurent de Mure le 12 décembre 1923. Enfant, il faisait partie des scouts et fut routier de la province &#34; Marche de Provence &#34;  . Encore tout jeune, il s&#39;engage dans la légion étrangère, dans le premier bataillon du 3ème régiment étranger d&#39;infanterie, matricule 607 883. Jeune sous-lieutenant, envoyé en Indochine, il meurt le 21 octobre 1947, à l&#39;hôpital d&#39;Haïphong, des &#34; &#60;i&#62;suites de blessures &#60;/i&#62;&#34;. Son nom est gravé sur le monument aux morts de la légion étrangère, dans le carré des légionnaires, à Puyloubier (13)   . Il avait à peine 24 ans ! Il fut chevalier de la légion d&#39;honneur.(Sources:&#60;a target=&#34;_blank&#34; href=&#34;http://www.riaumont.net&#34;&#62;http://www.riaumont.net&#60;/a&#62;, extrait du mémorial national des scouts morts pour la France, &#60;a target=&#34;_blank&#34; href=&#34;http://www.memorial-genweb.org&#34;&#62;http://www.memorial-genweb.org&#60;/a&#62; &#38;  &#60;a target=&#34;_blank&#34; href=&#34;http://www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr&#34;&#62;http://www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr&#60;/a&#62;)&#60;/li&#62;&#60;/ul&#62;&#60;br&#62;&#60;ul id=&#34;s2h&#34;&#62;&#60;li&#62; &#60;b&#62;Marie-Aline&#60;/b&#62;, née et décédée en 1925. (&#60;i&#62;Source: Information d&#39;Henri de Dianous (Janvier 2009)&#60;/i&#62;) &#60;/li&#62;&#60;/ul&#62;</description>
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  <category>André Loranchet-Reverdet</category>
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  <title>Pionnier de la Radio</title>
  <description>&#60;br&#62;Mais revenons au parcours d&#39;André Reverdet. Il a tout d&#39;abord été avocat, et certainement passionné par le milieu artistique , il abandonne le barreau. (En 1917, il avait édité sous le pseudonyme d&#39;André Chantelor, un livre de poésies : &#34;Poèmes rustiques, le livre d&#39;amour &#34;). &#60;br&#62;&#60;br&#62;Nous le retrouvons ainsi en 1926 directeur de Radio Lyon où il est chargé du &#34;&#60;i&#62; journal parlé&#60;/i&#62; &#34; qui débute en septembre de cette même année. Il présente sa chronique 4 fois par semaine, à 20h30 (&#60;i&#62;Source: Histoire de la radio en France, René Duval, 1979, page 154&#60;/i&#62;). Dans le programme du 22 novembre 1927 nous voyons : &#34;&#60;i&#62;21h00 : Chansons de la vieille France, présentées et commentées par M. André Reverdet, interprétées par M. Lucien Nelson&#60;/i&#62; &#34;.&#60;br&#62; &#60;br&#62;Il reste directeur de la radio jusqu&#39;en 1928. A cette époque, la radio est en grandes difficultés financières et décide une augmentation de capital qui voit 90% des parts tomber aux mains de Pierre Laval. Ce dernier, outre la politique, était aussi un homme d&#39;affaires avec des participations dans plusieurs médias. Pierre Laval nomme Adolphe Anglade à la place d&#39;André .&#60;br&#62;&#60;br&#62;Sources: &#60;a target=&#34;_blank&#34; href=&#34;http://mc01michel.chez-alice.fr/siteofficielmc.htm&#34;&#62;http://mc01michel.chez-alice.fr/siteofficielmc.htm&#60;/a&#62;, &#60;a target=&#34;_blank&#34; href=&#34;http://100ansderadio.free.fr&#34;&#62;http://100ansderadio.free.fr&#60;/a&#62;, &#60;a target=&#34;_blank&#34; href=&#34;http://pascalsimeon.free.fr/radioly.htm&#34;&#62;http://pascalsimeon.free.fr/radioly.htm&#60;/a&#62;&#60;br&#62;  &#60;br&#62;</description>
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  <category>André Loranchet-Reverdet</category>
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  <title>L&#39;Artiste</title>
  <description>&#60;br&#62;André se reconvertit dans la représentation théâtrale. Raymond Busquet se souvient : &#34;&#60;i&#62; Il était plein d&#39;idées mais qui ne le menèrent jamais à la réussite, je l&#39;ai connu un temps vers 1930, ayant ouvert à Lyon, dans la Galerie des Deux Passages, un théâtre de chansonniers qui ferma après la 3ème séance… &#60;/i&#62;&#34;&#60;br&#62;&#60;br&#62;Il a créé sa propre compagnie et l&#39;on retrouve sur internet la trace d&#39;un programme pour la saison 1828-1829 de &#34;&#60;i&#62;André Reverdet et sa compagnie&#60;/i&#62;&#34; (&#60;i&#62;Source: Répertoire de la Bibliothèque de Lyon&#60;/i&#62;).&#60;br&#62;&#60;br&#62;Qu&#39;est devenu par la suite André Loranchet-Reverdet ? Mystère.&#60;br&#62;&#60;br&#62;Laissons le mot de la fin de cette biographie à Raymond Busquet: &#34; &#60;i&#62;Il partit en afrique et ne reparut plus &#60;/i&#62;&#34; !&#60;br&#62;&#60;br&#62;</description>
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  <category>André Loranchet-Reverdet</category>
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  <title>L&#39;Ivrogne - 1926</title>
  <description>Mais non! Puisque j&#39;te dis que j&#39;recommenc&#39;rai pas!&#60;br&#62;T&#39;es là à jaboter - ça sert à rien du tout,&#60;br&#62;c&#39;est pas la pein&#39;ma vieill&#39;vraiment d&#39;en faire un plat&#60;br&#62;pa&#39;c&#39; qu&#39;en rentrant un soir - l&#39;samedi! - j&#39;suis un peu saoul.&#60;br&#62;J&#39;ai bu - oh j&#39;en sais rien, moi, deux ou trois bouteilles&#60;br&#62;ça fait d&#39;mal à personn&#39; tu sais l&#39;bon jus d&#39;la treille!&#60;br&#62;C&#39;était chez l&#39;Per&#39;Martin, là-bas, près d&#39;la station,&#60;br&#62;il a un beaujolais! Ah cré nom d&#39;un trognon!&#60;br&#62;... Qui y avait avec moi?... Y avait Machin... puis Chose,&#60;br&#62;tu sais, là, l&#39;ferblantier, et puis y avait... Bon Dieu...&#60;br&#62;Oh là là! Qu&#39;c&#39;est vexant tout d&#39;mêm&#39;quand on s&#39;fait vieux!&#60;br&#62;J&#39;peux pas trouver son nom! J&#39;le fais pas … la pose...&#60;br&#62;Comment qu&#39;i&#39; s&#39;appell&#39;donc! Ah, j&#39;en perds la mémoire!...&#60;br&#62;... Mais tu m&#39;laiss&#39; crever d&#39;soif!... verse moi donc à boire...&#60;br&#62;&#60;br&#62;... Coment qu&#39;tu dis, les goss&#39;s, i&#39; sont malad&#39;s... Non mais...!&#60;br&#62;Quoi... Payer l&#39;pharmacien?... I&#39;s ont b&#39;soin d&#39;tout&#39;s ces drogues?&#60;br&#62;Des drogu&#39;s... Quand j&#39;étais goss&#39;moi, j&#39;en buvais jamais...&#60;br&#62;De quoi?... l&#39;docteur est v&#39;nu... C&#39;charlatan, c&#39;t&#39;astrologue...&#60;br&#62;faudra l&#39;payer encor&#39;, çui là, comme le potard...&#60;br&#62;Non... pour m&#39;en raconter, à moi t&#39;t&#39;lèv&#39;s trop tard,&#60;br&#62;... Non, mais... des fois!... tu vas laisser crever ton homme&#60;br&#62;Veux-tu verser … boire? Oui-z-ou non? Tu boug&#39;s pas,&#60;br&#62;t&#39;aurais perdu les bras, les jamb&#39;s, ça s&#39;rait tout comme!&#60;br&#62;Tu descends à la cave ou bien j&#39;y vais d&#39;ce pas?&#60;br&#62;&#60;br&#62;Non mais... tu vas r&#39;muer, ou bien s&#39;i faut qu&#39;je cogne?&#60;br&#62;Moi, j&#39;suis bien bon garçon, bon mari et bon père,&#60;br&#62;Seul&#39;ment, dis, la bourgeois&#39; ben faudrait pas m&#39;la faire...&#60;br&#62;Quand j&#39;rentr&#39;le sam&#39;di soir, j&#39;aim&#39;pas qu&#39;on s&#39;pay&#39;ma trogne...&#60;br&#62;Mais qu&#39;est-c-t&#39;as donc bon Dieu... v&#39;la qu&#39;tu chiall&#39;s à présent&#60;br&#62;Un&#39; femm&#39;qui pleur&#39;toujours, tu sais, c&#39;est déplaisant...&#60;br&#62;... Hein... Not&#39;dernier qu&#39;a l&#39;croup... lui...Ben ça tu vas fort...&#60;br&#62;Mais il y connait rien ton med&#39;cin, faut pas l&#39;croire...&#60;br&#62;Qu&#39;est c&#39;tu dis?... Répèt&#39;voir... C&#39;est fini!... Il est mort...&#60;br&#62;... Ah ça c&#39;est rigolo... Mais vers&#39; moi donc à boire...&#60;br&#62;</description>
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  <category>André Loranchet-Reverdet</category>
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  <title>Quand son homme rentre saoûl - 1926</title>
  <description>Est-c&#39; que c&#39;est lui qui mont&#39;? J&#39;écout&#39; dans l&#39;escalier?&#60;br&#62;Parbleu, le v&#39;la qui s&#39;fout par terr&#39; sur le palier!&#60;br&#62;I&#39; jur&#39; comme un damné! ça fait mal de l&#39;entendre!&#60;br&#62;Sur qu&#39;il est saoul perdu! Misèr&#39;, qu&#39;est-c&#39; que j&#39;vais prendre!&#60;br&#62;&#60;br&#62;... Bonjour... ça va... Ta soupe est au chaud su&#39;l&#39; fourneau!&#60;br&#62;T&#39;es en r&#39;tard... ça fait rien... Allons, mang&#39;vit&#39; ta soupe...&#60;br&#62;Mais j&#39;te fais pas d&#39;reproch&#39;s... Bien sur... t&#39;as bu qu&#39;de l&#39;eau..&#60;br&#62;Allons... Tu veux du pain... Attends voir que j&#39;t&#39;en coupe.&#60;br&#62;T&#39;fach&#39;s pas... Oui, tu veux boir&#39;... dans un moment, tu sais,&#60;br&#62;ça n&#39;te vaut pas grand chos&#39; de boire avant d&#39;manger...&#60;br&#62;Oui, j&#39;vas t&#39;verser … boir&#39;, mais t&#39;fach&#39;s pas! Qu&#39;est-c&#39; tu fais?&#60;br&#62;Oui, oui, voilà... Attends, tu vas tout déranger...&#60;br&#62;faut pas tout mettre en l&#39;air, comm&#39;ça, dans la maison -&#60;br&#62;Mais non, j&#39;t&#39;empèch&#39; pas d&#39;boir, si t&#39;as soif. T&#39;as raison...&#60;br&#62;oui... T&#39;as toujours raison... Dis-donc, pour le boucher,&#60;br&#62;T&#39;as pas vingt francs, des fois, i m&#39;fait un peu la tête...&#60;br&#62;oui... Bois un coup... c&#39;est ça... T&#39;es fauché... Ah! c&#39;est bête,&#60;br&#62;i&#39;va plus m&#39;fair&#39;crédit... non, mais faut pas t&#39;facher!&#60;br&#62;Ca sert à rien du tout... Pourquoi crier si fort...&#60;br&#62;Les voisins vont t&#39;entendr&#39;, vrai, ça nous fait du tort...&#60;br&#62;Sois raisonnabl&#39;mon homme, i coût&#39; cher le pinard,&#60;br&#62;viens, on va nous coucher, viens donc, c&#39;est déjà tard...&#60;br&#62;Mais non, j&#39;te refus&#39; pas un canon... tiens le v&#39;là&#60;br&#62;oh... c&#39;est y Dieu possibl&#39;, rev&#39;nir dans c&#39;t&#39;état là! -&#60;br&#62;&#60;br&#62;oui, t&#39;as raison j&#39;te dis... t&#39;as raison, comme toujours,&#60;br&#62;t&#39;es là, tu t&#39;mont&#39;s le coup, vrai, tu gueul&#39;s comme un sourd!&#60;br&#62;oui, ça va, t&#39;as raison, l&#39;boucher c&#39;est un voleur,&#60;br&#62;l&#39;proprio un bandit!... ton patron c&#39;est un&#39; vache,&#60;br&#62;oui, j&#39;te dis, t&#39;as raison... tes copains c&#39;est des lâches, -&#60;br&#62;Oh, mais jur&#39; pas comm&#39; ça, mon homm&#39; ça port&#39;malheur! -&#60;br&#62;Oui, ça va - j&#39;dis comm&#39;toi - T&#39;fach&#39;s donc pas. Ca va bien!&#60;br&#62;... J&#39;tai parlé du boucher, n&#39;y pens&#39;plus, ça n&#39;fait rien!&#60;br&#62;va, j&#39;saurai m&#39;débrouiller, pour trouver d&#39;la bidoche,&#60;br&#62;puisque, dès l&#39;sam&#39;di soir, t&#39;as plus l&#39;rond dans tes poches!&#60;br&#62;T&#39;as payé l&#39;apéro aux copains... ça t&#39;regarde&#60;br&#62;t&#39;as des sous? Tu veux pas m&#39;en donner? Tu les gardes...&#60;br&#62;Mais non j&#39;te r&#39;proche rien... t&#39;as raison! Mais cogn&#39; pas...&#60;br&#62;Oui, j&#39;vas chercher du vin, vois-tu j&#39;y vais d&#39;ce pas&#60;br&#62;Oh, tu m&#39;fais mal! Serr&#39;pas si fort... oui, oui, j&#39;y vais&#60;br&#62;Oui, j&#39;descend chez l&#39;bistro, j&#39;prendrai ç&#39;ui qu&#39;tu buvais...&#60;br&#62;oh serr&#39;pas... tu m&#39;fais mal! - Y&#39;a pas d&#39;quoi s&#39;fout&#39; à l&#39;eau! -&#60;br&#62;Cogn&#39;pas... Ah, tu m&#39;fais mal... tu m&#39;fais mal, o salaud!&#60;br&#62;&#60;br&#62;Et pendant ce temps là, ayant sur sa boutique&#60;br&#62;Clos bien soigneusement son rideau métallique&#60;br&#62;Monseigneur le bistrot recompte sa recette!&#60;br&#62;Il voit venir l&#39;instant heureux de la retraite,&#60;br&#62;La petite maison au bord d&#39;une rivière,&#60;br&#62;Les grand coups de chapeaux des paysans bornés&#60;br&#62;Et - pourquoi pas? - peut-être une écharpe de maire,&#60;br&#62;L&#39;encens électoral déjà monte à son nez!&#60;br&#62;En attendant il va s&#39;étendre dignement&#60;br&#62;Dans le lit conjugal où sa dame l&#39;attend... &#60;br&#62;&#60;br&#62;</description>
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  <category>André Loranchet-Reverdet</category>
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  <title>Les origines</title>
  <description>La sous-branche Maynard se décompose en:&#60;br&#62;&#60;br&#62;&#60;ul id=&#34;s2h&#34;&#62;&#60;li&#62; Sous-Branche Maynard: famille issue de St Bonnet le Troncy dans le Rhône dont les origines identifiées les plus lointaines remontent au milieu du XVIIème siècle&#60;/li&#62;&#60;/ul&#62;&#60;br&#62;&#60;ul id=&#34;s2h&#34;&#62;&#60;li&#62; Rameau Miraillet: famille de L&#39;Ain. Une implantation très ancienne dans le pays de Belley, à mi-chemin de Lyon et d&#39;Annecy.&#60;/li&#62;&#60;/ul&#62;&#60;br&#62;&#60;ul id=&#34;s2h&#34;&#62;&#60;li&#62; Rameau Rey: famille de l&#39;Ain les ancêtres venaient des Hautes Alpes dans la région de Briançon. Les collatéraux de ce rameau sont tous issus de la Bresse et de ces abords (Haute Saône, Rhône)&#60;/li&#62;&#60;/ul&#62;&#60;br&#62;&#60;ul id=&#34;s2h&#34;&#62;&#60;li&#62; les autres rameaux sont quasiment inconnus&#60;/li&#62;&#60;/ul&#62;</description>
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  <category>Branche Maynard</category>
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  <title>Les périgrinations de la Famille Fraïssé</title>
  <description>Dominique Fraïssé passe la plus grande partie de sa carrière à Perpignan où il a débuté.&#60;br&#62;&#60;br&#62;En 1855 la famille quitte Perpignan pour se rendre dans la nouvelle affectation de Dominique, à Clermont d&#39;Oise, au nord ouest de Paris. Dominique est alors censeur du collège et le restera pendant trois années.&#60;br&#62;&#60;br&#62;En 1858, nouveau départ pour Chalons, dans le département de la Marne. Il devient le principal du collège de la ville.&#60;br&#62;&#60;br&#62;En 1861, la famille refait ses valises pour une région plus clémente: Grasse (Département des Alpes Maritimes). &#60;br&#62;&#60;br&#62;En 1870, Dominique repart pour une nouvelle affectation: Montluçon (Allier)&#60;br&#62;&#60;br&#62;En 1874: Draguignan </description>
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  <category>Famille Fraïssé</category>
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  <title>La Descendance de Dominique FRAÏSSE et Marguerite VIAL</title>
  <description>&#60;br&#62;Dominique et Fraïssé et son épouse Marguerite Vial eurent 8 enfants: 2 garçons et 6 filles. Sur ces 8 enfants, seuls 5  dépasseront l&#39;âge de la petite enfance: les deux premiers enfants décèdent avant même la naissance du troisième enfant et leur quatrième enfant décèdera aussi très jeune.&#60;br&#62;&#60;br&#62;Sur les liens qui suivent, je vous invite à découvrir la descendance de chacun de ces enfants. Celle de Marie-Cécile Fraïssé, ma trisaïeulle sera traitée au sein de la branche &#34;GIRAUD&#34;&#60;br&#62;&#60;br&#62;Les enfants du couple Fraïssé / Vial sont:&#60;br&#62;&#60;ul id=&#34;s2h&#34;&#62;&#60;li&#62; &#34;Aristide&#34; Antoine Joseph Adrien. C&#39;est le premier enfant du couple Fraïssé - Vial. Il naît le 16 août 1840 à Perpignan (66), moins d&#39;un an après le mariage de ses parents. Malheureusement celui-ci décède moins de deux ans plus tard à Perpignan, le 5 août 1842 (23 mois).&#60;/li&#62;&#60;li&#62; &#34;Clémentine&#34; Victoire Joséphine Anaïs. Alors qu&#39;Aristide n&#39;à qu&#39;un an, Clémentine naît le 7 novembre 1841 (Perpignan). Elle décède deux mois avant son frère aîné, 12 juin 1842 (Perpignan) alors qu&#39;elle n&#39;a que 7 mois.&#60;/li&#62;&#60;li&#62; &#34;Clémentine&#34; Marguerite Bonaventurine&#60;/li&#62;&#60;li&#62; &#34;Antoinette&#34; Anaïs Emmanuelle. Elle naît le 25 décembre 1845 à Perpignan. Elle décède 1 an plus tard le 30 décembre 1846.&#60;/li&#62;&#60;li&#62; &#34;Lucien&#34; Jacques Antoine&#60;/li&#62;&#60;li&#62; Marie &#34;Gabrielle&#34; Denise&#60;/li&#62;&#60;li&#62; &#34;Marie-Cécile&#34;&#60;/li&#62;&#60;li&#62; &#34;Marguerite&#34; Anaïs&#60;/li&#62;&#60;/ul&#62;</description>
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  <category>Famille Fraïssé</category>
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  <title>&#34;Clémentine&#34;</title>
  <description>&#60;br&#62;Sa descendance concerne les familles &#60;b&#62;GUERRIER&#60;/b&#62;, &#60;b&#62;BARRAND&#60;/b&#62;, &#60;b&#62;COSTE&#60;/b&#62;, &#60;b&#62;D&#39;ABBADIE&#60;/b&#62;. Ces familles nous entraînent dans la découverte des possessions coloniales de la France de la fin du XIXème siècle et du début du XXème siècle: &#60;b&#62;Martinique&#60;/b&#62;, &#60;b&#62;Algérie&#60;/b&#62;, mais surtout le &#60;b&#62;Tonkin&#60;/b&#62;.</description>
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  <category>Famille Fraïssé</category>
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  <title>&#34;Lucien&#34;</title>
  <description>&#60;br&#62;Seul garçon dans une fratrie de 5 filles, il perpétue la branche &#60;b&#62;FRAÏSSE&#60;/b&#62; avec des alliances dans les familles &#60;b&#62;HARDOUIN&#60;/b&#62;, &#60;b&#62;PUY&#60;/b&#62;, &#60;b&#62;CAMBE&#60;/b&#62; etc.. Cette branche est fermement ancrée sur le sud est de la France: &#60;b&#62;provence&#60;/b&#62;, &#60;b&#62;haute provence&#60;/b&#62;, &#60;b&#62;Queyras&#60;/b&#62;.</description>
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  <category>Famille Fraïssé</category>
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  <title>&#34;Marguerite&#34;</title>
  <description>&#60;br&#62;Très jeune, Gabrielle épouse Joseph Hilarion &#60;b&#62;AYASSE&#60;/b&#62; originaire des environs de &#60;b&#62;Sisteron&#60;/b&#62;. Peu d&#39;informations sur cette branche hormis pour leur fils Joseph, officier, qui participa activement à l&#39;aventure coloniale de la France au Sahara.</description>
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  <category>Famille Fraïssé</category>
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  <title>&#34;Marie-Cécile&#34;</title>
  <description>&#60;br&#62;L&#39;entrée par Marie-Cécile Fraïssé, ma trisaïeulle donne accès à l&#39;ensemble de ma généalogie et principalement aux familles &#60;b&#62;GIRAUD&#60;/b&#62;, &#60;b&#62;MAYNARD&#60;/b&#62;, &#60;b&#62;BUSQUET&#60;/b&#62;, &#60;b&#62;SAINT-ANTONIN&#60;/b&#62;, &#60;b&#62;TAPIE&#60;/b&#62;. Les origines sont très diverses: &#60;b&#62;Draguignan&#60;/b&#62; pour les Giraud, le &#60;b&#62;Rhône&#60;/b&#62; et l&#39;&#60;b&#62;Ain&#60;/b&#62; pour les Maynard, le &#60;b&#62;Dauphiné&#60;/b&#62; et la région de &#60;b&#62;Toulouse&#60;/b&#62; pour les Busquet, ... &#60;br&#62;&#60;br&#62;</description>
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  <category>Famille Fraïssé</category>
</item>
<item>
  <title>&#34;Marguerite&#34;</title>
  <description>&#60;br&#62; Ce lien donne uniquement accès aux quelques informations que nous possédons au sujet de Marguerite Fraïssé, celle-ci n&#39;ayant pas eu de descendance.</description>
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  <category>Famille Fraïssé</category>
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  <title>Henri GUERRIER</title>
  <description>&#60;br&#62;Au cours de sa vie Henri Guerrier écrivit plusieurs textes ou livres dont les références sont parvenues jusqu&#39;à nous:&#60;br&#62;&#60;ul id=&#34;s2h&#34;&#62;&#60;li&#62; en 1879, &#60;i&#62;Petites biographies littéraires et historiques pouvant servir de lectures et dictées à l&#39;usage des écoles primaires...&#60;/i&#62;, publication Paris : C. Delagrave , 1879, In-18, 180 p. Réf BNF:  &#60;a target=&#34;_blank&#34; href=&#34;http://catalogue.bnf.fr/ark&#34;&#62;http://catalogue.bnf.fr/ark&#60;/a&#62;: /12148/cb30552627f &#60;/li&#62;&#60;li&#62; En 1885: &#60;i&#62;Rapport présenté par M. le vice-recteur sur la situation de l&#39;instruction publique à la Martinique au 15 octobre 1885&#60;/i&#62;, publication Fort-de-France : Impr. du Gouvernement , (s. d.), In-8° , 16 p. Réf. BNF:  &#60;a target=&#34;_blank&#34; href=&#34;http://catalogue.bnf.fr/ark&#34;&#62;http://catalogue.bnf.fr/ark&#60;/a&#62;: /12148/cb30552628s&#60;/li&#62;&#60;li&#62; en 1893: &#60;i&#62;Un instituteur. Discours prononcés à l&#39;inhumation de M. Jules Lemoine,... [Par MM. Toutain, H. Guerrier, Blanchet et Berson.]&#60;/i&#62;, publication Laval : Impr. mayennaise , 1893, In-8° , 16 p., portr. Réf BNF:  &#60;a target=&#34;_blank&#34; href=&#34;http://catalogue.bnf.fr/ark&#34;&#62;http://catalogue.bnf.fr/ark&#60;/a&#62;: /12148/cb305526294  &#60;/li&#62;&#60;li&#62; en 1895: &#60;i&#62;Galerie française. Mayenne&#60;/i&#62;, avec une préface de Jules Ferry, Collectivité secondaire Galerie française , Editeur scientifique, publication Paris : Curel, Gougis et Cie , (1895), In-18, 88 p., fig.. Réf BNF: &#60;a target=&#34;_blank&#34; href=&#34;http://catalogue.bnf.fr/ark&#34;&#62;http://catalogue.bnf.fr/ark&#60;/a&#62;: /12148/cb305526263 &#60;/li&#62;&#60;/ul&#62;&#60;br&#62;&#60;br&#62;</description>
  <link>http://www.st-antonin.fr/descendancefrais/index.html#bv000032</link>
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  <category>Guerrier Clémentine</category>
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  <title>Louis BARRAND</title>
  <description>&#60;br&#62;Le mari d&#39;Henriette fut un brillant militaire.&#60;br&#62;&#60;br&#62;Lors de la guerre 14-18, Louis Barrand met en oeuvre une tactique qui sera reprise plus tard dans un livre dont une nouvelle édition parut en 1932 (16 novembre) et préfacé par le général Gamelin: &#60;i&#62;Tactique d&#39;infanterie. Quatre cas concrets vécus avec le 2e bataillon du 82e régiment d&#39;infanterie en cours de guerre de mouvement (mars-octobre 1918)&#60;/i&#62;. Ce livre fut publié à Paris, Limoges, Nancy, impr.-édit. Charles-Lavauzelle et Cie. In-8, 218 p. et croquis. [24]. Cote BNF: &#60;a target=&#34;_blank&#34; href=&#34;http://catalogue.bnf.fr/ark&#34;&#62;http://catalogue.bnf.fr/ark&#60;/a&#62;:/12148/cb31765079f  &#60;br&#62;</description>
  <link>http://www.st-antonin.fr/descendancefrais/index.html#bv000023</link>
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  <category>Guerrier Clémentine</category>
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  <title>Léon COSTE</title>
  <description>&#60;br&#62;Nous ne savons que peu de choses sur le mari de Marguerite Guerrier:&#60;br&#62;&#60;br&#62;En 1879, il semble qu&#39;il fut procureur de la république près le siège de Lombez.&#60;br&#62;Avant 1889, il est procureur général près la Cour d&#39;Appel de La Martinique (Sa présence est certaine au 6 juin 1888 , date à laquelle il participe à un procès). En 1889, il est rapporteur au Congrès Colonial et déclare: &#34;L&#39;assimilation est faite dans les moeurs, la langue et les idées...&#34;&#60;br&#62;Entre 1889 et 1893, il semble qu&#39;il est conseiller à la Cour d&#39;Appel de Paris&#60;br&#62;En 1893, il est nommé procureur général près la cour d&#39;appel de Nancy. Il y reste au moins jusqu&#39;en 1902.&#60;br&#62;A compter de 1902 et jusqu&#39;en 1911 au moins il est procureur général à Alger. En 1905, Léon Coste est membre d&#39;honneur de l&#39;association &#34;Vieil-Alger&#34; créée la même année pour sauvegarder le patrimoine de la ville.</description>
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  <category>Guerrier Clémentine</category>
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  <title>Edouard Henri d&#39;Abbadie - Une vie bien courte</title>
  <description>Edouard Henri d&#39;Abbadie est né à Haïphong le 17 février 1883. Lorsque la guerre de 14-18 se déclare, il habite à Lorient avec sa mèe et son beau-père Georges Varenne. Il est incorporé au 62ème régiment d&#39;infanterie, part au front dans les premiers jours du mois d&#39;août 1914 et meurt le 26 août suivant lors de son premier affrontement avec les allemands. Il avait à peine 21 ans et demi.&#60;br&#62;&#60;br&#62;Le corps d&#39;Edouard Henri est rapatrié à Lorient. Il est enterré dans le carré militaire du cimetière Carnel (Carré 50 bis, tombe n°137).&#60;br&#62;&#60;br&#62;Le journal de marche du régiment nous donne les détails de cette guerre, qui fut bien courte pour Edouard (Source: journal de marche du 62ème régiment d&#39;infanterie, Editions CHARLES-LAVAUZELLE, Paris et Limoges, 1920) &#60;br&#62;&#60;br&#62;&#34;&#34;&#60;i&#62;Au cours d&#39;une prise d&#39;armes passée avant le départ, le colonel Costebonnel qui commande le régiment, dans une harangue empreinte du plus pur patriotisme, indique à tous le chemin du devoir et la grandeur du sacrifice que la Patrie attend d&#39;eux. Un immense cri de &#34;Vive la France&#34; répond à ces nobles paroles.&#60;br&#62;&#60;br&#62;Le 7 (ou le 8 à 4h.) août, le 62ème R.I. s&#39;embarque à Lorient. Le trajet de la caserne à la gare (sous une pluie terrible) est, pour le régiment, une véritable marche triomphale. Une foule émue l&#39;entoure et l&#39;acclame sans discontinuer. Le sous-préfet, la municipalité et toute la population lorientaise se trouvent à la gare pour saluer le drapeau et les bataillons qui partent pour la frontière.&#60;br&#62;&#60;br&#62;Les soldats sont animés d&#39;un enthousiasme indescriptible; des cris de joie s&#39;élèvent de toutes parts, on a l&#39;impression que chacun s&#39;apprête à faire consciencieusement son devoir pour défendre le sol sacré de la Patrie menacée et déjà envahie.&#60;br&#62;&#60;br&#62;Le train réalise l&#39;itinéraire Nantes, Le Mans, Chartres, Reims, Verdun en plus de 36 h. En cours de route, à Versailles, le régiment apprend la prise de Mulhouse. Cette nouvelle soulève de nombreux cris d&#39;enthousiasme.&#60;br&#62;&#60;br&#62;Dans la soirée du 9 août, (22h.) le régiment débarque à Châtel-Chéhery (Ardennes); aux confins de la forêt de l&#39;Argonne, près d&#39;Apremont.&#60;br&#62;&#60;br&#62;Le 10 août, le 62ème R.I. (après une marche sous un soleil épouvantable) cantonne à Germont et à Belleville (3ème bataillon).&#60;br&#62;&#60;br&#62;Le 11 août, les marches de concentration commencent.&#60;br&#62;&#60;br&#62;Le 62ème régiment se porte dans la direction de Sedan, et atteint Noyers (au sud de Sedan), le 15 août.&#60;br&#62;&#60;br&#62;Le 16 août, à 8h.30, un peloton de la 8ème compagnie est envoyé à Bazeilles en soutien de la cavalerie divisionnaire opérant sur la rive droite de la Meuse en liaison avec la 21ème D.I.&#60;br&#62;&#60;br&#62;A 13h.15, la 9ème compagnie est dirigée sur Vadelincourt pour reconnaître les passages de la Meuse ; à 16h.15, le régiment, qui fait partie de l&#39;avant-garde de la division, se porte sur Muno par Douzy, Pourru St Rémy et Messincourt. Il atteint Muno (Belgique) à 22h.15 où il s&#39;installe en cantonnement d&#39;alerte couvert par le bataillon Voilliard qui prend les avant-postes.&#60;br&#62;&#60;br&#62; Le 17 août, à 6h.15, l&#39;avant-garde de la division reçoit à Muno l&#39;ordre d&#39;occuper Escombres (France) et les hauteurs d&#39;Escombres pour couvrir la division; à 7h.15, le régiment quitte Muno pour Escombres où il s&#39;installe en cantonnement d&#39;alerte.&#60;br&#62;&#60;br&#62;Le 18 août, à 4h., le régiment, qui a reçu la mission d&#39;organiser la position, en vue d&#39;une première résistance sur les lignes nord et est d&#39;Escombres pour forcer l&#39;ennemi à un déploiement prématuré, sans se laisser accrocher, commence les travaux de défense qui sont terminés à 11h..&#60;br&#62;&#60;br&#62;Le 20 août, la division marche offensivement vers le nord. Le 62ème formant avant-garde de la division quitte Escombres à 19h.30 et se porte jusqu&#39;à Auby en Belgique par Dohan, où il passe la nuit.&#60;br&#62;&#60;br&#62;Le 21 août, la marche offensive continue et le régiment arrive à Bertrix à 16h. où il cantonne en se couvrant par des avant-postes.&#60;br&#62;&#60;br&#62;Le 22 au matin, un petit poste de la 12ème compagnie aperçoit une patrouille de cavaliers allemands; il la repousse par son feu.&#60;br&#62;&#60;br&#62;Vers 10h., deux avions ennemis apparaissent à très faible hauteur; les avant-postes ouvrent le feu sur eux, l&#39;un des appareils est descendu, mais l&#39;autre réussit à rentrer dans ses lignes.&#60;br&#62;&#60;br&#62;Vers midi, la division reprend la marche en avant. Le régiment se dirige sur Paliseul où il doit cantonner; mais, avant d&#39;atteindre cette localité, on entend la fusillade, une action se déroule, plus au nord, à quelques kilomètres. Le général de division pousse le 62ème sur Messin (Maissin) pour appuyer les régiments déjà engagés. Le bataillon Voilliard forme l&#39;avant-garde.&#60;br&#62;&#60;br&#62;Les Allemands ont mis le feu à Messin (Maissin). Arrivé à 4km. au sud de cette ville, on entend le bruit du canon et celui de la fusillade qui augmentent d&#39;intensité. Sur la route, des civils fuient, des blessés reviennent des lignes; ils appartiennent au 2ème régiment de chasseurs à cheval, au 19ème R.I., au 118ème et au 116ème. La division est déjà engagée, c&#39;est la bataille.&#60;br&#62;&#60;br&#62;Le 62ème quitte sa formation de marche et prend une formation articulée à l&#39;ouest de la route, puis, par une marche d&#39;approche il se dirige sur Messin. Le terrain est boisé et difficile; les unités sont en butte aux feux de l&#39;artillerie allemande, puis de l&#39;infanterie qui occupe très solidement Messin.&#60;br&#62;&#60;br&#62;Le régiment débouche de la zone boisée après avoir dépassé la route d&#39;Our. Le feu de l&#39;infanterie allemande devient à ce moment extrêmement violent, un ennemi invisible, en position sur les hauteurs de Messin, avec un grand nombre de mitrailleuses, ouvre un feu nourri sur toutes les fractions qui essaient de descendre sur cette localité ; l&#39;élan de nos bataillons vient se briser contre cette forte défensive, ils subissent des pertes sérieuses. Cependant, malgré l&#39;intensité du feu de l&#39;ennemi, les 1ère et 3ème compagnies et des éléments du régiment réussissent à progresser jusqu&#39;à 600 mètres environ de Messin. Vers 19h., le clairon sonne la charge, les hommes s&#39;élancent dans un élan irrésistible à l&#39;assaut, Messin est pris: 60 prisonniers restent entre nos mains.&#60;br&#62;&#60;br&#62;Entre temps, vers 17h., les 2ème et 4ème compagnies, réserve de D.I., sont alertées. Un lieutenant du 35ème d&#39;artillerie vient prévenir le capitaine Weisbecker, commandant le demi-bataillon, que les batteries sont compromises. Les 2ème et 7ème compagnies mettent baïonnette au canon et chargent résolument l&#39;ennemi avec lequel elles engagent une lutte corps à corps autour des caissons, dépassent les batteries et s&#39;engagent dans un bois fortement tenu par l&#39;ennemi; accueillies par un feu terrible d&#39;infanterie et de mitrailleuse, qui les prend de front et de flanc, elles sont obligées de rétrograder. Mais leur vigoureuse attaque arrête l&#39;avance de l&#39;ennemi et permet de dégager plusieurs de nos pièces d&#39;artillerie.&#60;br&#62;&#60;br&#62;Pendant la nuit, les éléments du 62ème qui ont pu pénétrer dans Messin, couchent dans le village et s&#39;y organisent et réussissent même à repousser trois contre-attaques ennemies.&#60;br&#62;&#60;br&#62;Mais, vers 8h., un avion ennemi survole Messin; peu de temps après son arrivée, l&#39;artillerie ennemie déclenche un violent bombardement et l&#39;infanterie allemande attaque fortement la localité. Dans la nuit, notre artillerie s&#39;est retirée sur Bouillon; les quelques fractions d&#39;infanterie qui tiennent encore le village, trop faibles pour résister et sans espoir d&#39;être secourues, sont obligées, vers 10 h., de battre en retraite pour éviter d&#39;être cernées. Elles se retirent sur Bouillon où elles rallient le régiment.&#60;br&#62;&#60;br&#62;Dans cette première et dure journée de bataille un grand nombre d&#39;officiers et de soldats tombèrent glorieusement mais non sans avoir fait subir à l&#39;ennemi des pertes plus lourdes.&#60;br&#62;&#60;br&#62;Le 24 août, à 5h., la division bat en retraite sur la Meuse. Le régiment se dirige par Illy et Givonne sur Sedan, où il passe le fleuve. Il cantonne à Vadelincourt.&#60;br&#62;&#60;br&#62;Le 25 août, le régiment est alerté à 4h.. Il reçoit l&#39;ordre de mettre en état de défense et d&#39;occuper la position Noyers, Vadelincourt et Fresnois avec mission d&#39;interdire en outre les passages de la Meuse. A 9h.30, l&#39;artillerie ennemie commence un tir court. A 10h.15, notre artillerie répond.&#60;br&#62;&#60;br&#62;L&#39;ennemi pousse des éléments vers le pont du chemin de fer de Bouillon imparfaitement détruit, mais la violence de notre feu d&#39;infanterie et d&#39;artillerie oblige ses éléments à se replier dans les rues de Sedan. L&#39;artillerie lourde allemande entre en action et contrebat nos batteries de 75 en position vers la Marfée. Le régiment maintient ses positions toute la journée et bivouaque sur place.&#60;br&#62;&#60;br&#62;Le 26, de bon matin l&#39;ennemi démasque une nombreuse artillerie qui bat tous les plis et replis du terrain. Notre artillerie, violemment prise à partie, ne peut répondre. Profitant de ce déluge d&#39;obus, l&#39;infanterie allemande, qui a réussi à passer la Meuse dans la presqu&#39;île d&#39;Ige, prononce son action à l&#39;extrémité gauche du front tenu par le régiment et en dehors de ce front; en face de ce dernier, l&#39;adversaire ne fait aucune tentative de passage. Vers 15h., de sérieuses forces d&#39;infanterie allemande sont accrochées avec les nôtres.&#60;br&#62;&#60;br&#62;Pendant que, sur le front de Vadelincourt, le bombardement continue toujours avec la même violence, l&#39;infanterie ennemie presse vivement notre gauche, bouscule les faibles forces qui à s&#39;opposent à sa progression et s&#39;empare de Fresnois. Entre 16 et 17h., la fusillade se fait nettement entendre derrière la position de Vadelincourt qui doit être abandonnée.&#60;/i&#62;&#34;&#34;&#60;br&#62;&#60;br&#62;Le 62ème, tourné sur sa gauche, à 19h.30 reçoit l&#39;ordre de se replier sur Château-Rocan (sud-ouest de Chéhery).&#60;br&#62;&#60;br&#62;Le mouvement commence immédiatement pour les fractions de Vadelincourt et s&#39;exécute en bon ordre malgré la violence du feu de l&#39;ennemi et la traversée des bois de la Marfée fortement fouillés par l&#39;artillerie adverse.&#60;br&#62;&#60;br&#62;Les compagnies de gauche font face à l&#39;attaque et essaient de limiter les progrès de l&#39;ennemi. Le 3ème bataillon reçoit directement du général commandant la 22ème D.I. l&#39;ordre d&#39;exécuter, en liaison avec le 65ème R.I., une contre-attaque sur le Fresnois.&#60;br&#62;&#60;br&#62;Ce mouvement est arrêté par un feu très violent de l&#39;artillerie et surtout de l&#39;infanterie ennemie, qui tient déjà les lisières nord des bois de Fresnois et de la Marfée. Mais l&#39;héroïque résistance de ces éléments permet aux autres fractions du régiment, engagées dans les bois touffus de la Marfée, d&#39;en sortir et de se reformer au nord-est de la ferme de Saint-Quentin.&#60;br&#62;&#60;br&#62;A 14h., le 62ème est reporté à l&#39;attaque dans la direction de Chevenges, où quelques fractions parviennent à pénétrer (8ème et 11ème compagnies), mais le gros ne peut déboucher du bois qu&#39;à la nuit tombante.&#60;br&#62;&#60;br&#62;C&#39;est sans aucun doute pendant cette attaque, que Edouard Henri est mortellement blessé&#60;br&#62;&#60;br&#62;A 21h., le régiment occupe Chevenges avec le 2ème bataillon et quelques compagnies des 1er et 3ème bataillons. Dans la nuit, il reçoit l&#39;ordre d&#39;évacuer ce village et de se porter dans la direction de Chéhery. Les éléments du régiment bivouaquent vers Chéhery et la ferme de Saint-Quentin (2ème bataillon).&#60;br&#62;&#60;br&#62;</description>
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  <category>Guerrier Clémentine</category>
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  <title>&#60;b&#62;Jules D&#39;ABBADIE&#60;/b&#62;</title>
  <description>Le mari de Clémentine mérite un encart particulier. Il fait partie des pionniers de la colonisation du Tonkin. Armateur, il était associé avec un nommé Marty dans les &#60;i&#62;Messageries fluviales du Tonkin&#60;/i&#62;.&#60;br&#62;&#60;br&#62;Claire Villemagne, dans une communication (colloque &#34;L&#39;esprit économique impérial&#34;) sur &#34;Les chambres de commerce du Tonkin, 1884-1894 : Sociabilité culturelle ou mission économique ?&#34; écrit: &#34;&#60;i&#62;Jules d&#39;Abbadie est directeur des Messageries fluviales du Tonkin, en association avec Marty. D&#39;abord marchands d&#39;outils au Tonkin, ils dirigent des ateliers navals d&#39;où sortent de nombreux vapeurs naviguant sur les fleuves du Tonkin. Ils produisent également toutes sortes de matériaux en fer pour la construction (charpentes, poutres…). Le rôle de cette entreprise est cruciale : dès le début de la conquête, il paraît indispensable de profiter des nombreux cours d&#39;eau, pour pénétrer plus avant dans ce pays. L&#39;absence totale de routes, les nombreux marécages et rizières constituent une entrave perpétuelle à la communication rapide entre les différentes villes. Et c&#39;est à Marty et d&#39;Abbadie que revient l&#39;honneur d&#39;avoir organisé les premiers une importante flottille de rivières, constituée de différents modèles de chaloupes, les Messageries fluviales du Tonkin.&#60;/i&#62;&#34;.</description>
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  <category>Guerrier Clémentine</category>
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  <title>Ayasse Denise</title>
  <description>&#60;br&#62;Denise est née en 1869, certainement à Montluçon... et c&#39;est tout ce que nous savons d&#39;elle!</description>
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  <category>Ayasse Gabrielle</category>
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  <title>Ayasse Albert</title>
  <description>&#60;br&#62;Albert est le petit dernier de la famille. Quand il naît en 1888 (Certainement à Bourgoin), Denise, sa soeur aînée a 19 ans, Joseph en a 16, et Cécile en a 13.&#60;br&#62;&#60;br&#62;Les quelques informations le concernant proviennent d&#39;un document relatif à sa succession (Source: Annie Marmet).&#60;br&#62;</description>
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  <category>Ayasse Gabrielle</category>
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  <title>Ayasse Cécile</title>
  <description>&#60;br&#62;Elle est née vers 1875, dans une ville dans laquelle son père a été nommé postérieurement à son poste de Lyon et avant sa mutation à Draguignan. Une hypothèse serait qu&#39;elle soit née dans les environs de Lyon.&#60;br&#62;&#60;br&#62;Les documents concernant la succession de Joseph Ayasse, son frère, nous apprennent qu&#39;en 1921, qu&#39;elle n&#39;est pas mariée (Elle a alors 46 ans) et qu&#39;elle habite à Lyon au 26 de la rue de l&#39;Annonciade.</description>
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  <category>Ayasse Gabrielle</category>
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  <title>Le Pardal - Airs du Roussillon</title>
  <description>&#60;center&#62;Partition Manuscrite de Marguerite&#60;/center&#62;&#60;br&#62;&#60;br&#62;&#60;br&#62;</description>
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  <category>Fraïssé &#34;Marguerite&#34; Anaïs</category>
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  <title>Le Voile de Pallas - S. Loën</title>
  <description>&#60;center&#62;Partition dédicacée par S. Loën&#60;/center&#62;&#60;br&#62;&#60;br&#62;&#60;br&#62;</description>
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  <category>Fraïssé &#34;Marguerite&#34; Anaïs</category>
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  <title>Titania - Lefebure Welly</title>
  <description>&#60;center&#62;Partition Manuscrite de Marguerite&#60;/center&#62;&#60;br&#62;&#60;br&#62;&#60;br&#62;</description>
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  <category>Fraïssé &#34;Marguerite&#34; Anaïs</category>
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  <title>Alice-Joséphine PONS dite Lily PONS</title>
  <description>&#60;br&#62;la tradition familiale rapporte que Marguerite Fraïssé enseigna la musique à Jeanne Alice-Joséphine PONS plus connue sous le surnom de Lily Pons.&#60;br&#62;&#60;br&#62;Voici sa biographie telle que la donne Wikipedia (&#60;a target=&#34;_blank&#34; href=&#34;http://fr.wikipedia.org/wiki/Lily_Pons&#34;&#62;http://fr.wikipedia.org/wiki/Lily_Pons&#60;/a&#62;)&#60;br&#62;&#60;br&#62;Alice-Joséphine Pons, dite Lily Pons, née à Draguignan le 12 avril 1898 et morte à Dallas le 13 février 1976, était une chanteuse soprano française naturalisée américaine (1941).&#60;br&#62;&#60;br&#62;Elle débute à Mulhouse en 1928 dans Lakmé sous la direction de Reynaldo Hahn. Elle porte une robe d&#39;une audace inouïe qui lui dévoile hardiment le nombril. Elle se distingue au Metropolitan Opera de New-York en 1931 dans l&#39;Air de la folie (Lucia di Lammermoor) où elle reçoit un accueil délirant du public. Elle reste 28 ans au Metropolitan. Elle épouse en 1938 le chef d&#39;orchestre André Kostelanetz avec qui elle organise des tournées de concert populaire. Elle chante aux Indes, en Chine et en Birmanie pour les soldats alliés durant la Seconde Guerre mondiale. Dans ses « entretiens avec André Parinaud » en juin 1963, Marlène Dietrich affirme que Lily Pons était la seule actrice avec elle au front pour soutenir les troupes américaines en France pendant l&#39;hiver 1944.&#60;br&#62;&#60;br&#62;Elle met un terme à sa carrière en 1959 et divorce de Kostelanetz la même année. Elle se retire à Dallas où elle meurt d&#39;un cancer. Elle est enterrée au cimetière de Cannes, selon sa volonté.&#60;br&#62;&#60;br&#62;Hollywood lui a fait tourner quelques films, assez médiocres (That Girl from Paris). Dans &#34;La femme en cage&#34; (1937) de Raoul Walsh, elle incarne une jeune chanteuse de cabaret qui rêve de devenir grande chanteuse d&#39;opéra.&#60;br&#62;&#60;br&#62;Lily Pons avait un aigu cristallin et incisif, particulièrement remarqué dans l&#39;air des clochettes de Lakmé qui sera son rôle fétiche avec Lucia de Lammermoor.&#60;br&#62;&#60;br&#62;Lily Pons a reçu une étoile sur le Hollywood Walk of Fame ainsi que les insignes de chevalier de la Légion d&#39;Honneur. Une petite ville des Etats-Unis adopte même son nom. Elle est enterrée à Cannes, &#34;la ville de [s]on cœur&#34;.&#60;br&#62;&#60;br&#62;</description>
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  <category>Fraïssé &#34;Marguerite&#34; Anaïs</category>
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  <title>&#60;b&#62;Histoire d&#39;une petite fille du début du siècle&#60;/b&#62;</title>
  <description>&#60;br&#62;Je suis née à ANGERS, le 11  Avril 1904, dans une jolie maison - 4, rue du Fresne -, construite en partie par mon grand-père paternel, Jean CHRETIEN, petit entrepreneur de maçonnerie. En pierres du pays (du truffaut), une tourelle lui donnait l&#39;air d&#39;un petit château. Je trouvais très beau notre jardin garni d&#39;arbres fruitiers et décoratifs, dont un palmier entouré de rosiers et,  sous un saule pleureur, un petit bassin à jet d&#39;eau où nageaient des poissons rouges. Une grande volière au bout de l&#39;allée centrale contenait des oiseaux de toutes sortes. Sous le perron se trouvait la niche d&#39;un gros chien danois blanc et noir. Ce petit paradis avait été, paraît-il, bénit par l&#39;abbé SECRETAIN, mon parrain. Mon père m&#39;a même assurée que, sous une des caves, se trouve enterrée une bouteille cachetée contenant un document attestant cette bénédiction.&#60;br&#62;&#60;br&#62;Quelques jours après ma naissance on me déposa dans un grand berceau de chêne sculpté où mon nom était ciselé : Louise CHRETIEN. Inspiré du style Louis XIII, il était surmonté d&#39;un ange de bois massif avec deux grandes ailes. Le bras gauche tombait le long du corps, tandis que le droit se dressait et sa main tenait entre ses doigts un anneau d&#39;ivoire dans lequel passait le voile qui s&#39;étendait autour du berceau capitonné de satin.&#60;br&#62;&#60;br&#62;Je ne me suis jamais servie de ce beau berceau pour mes enfants; trop sévère d&#39;aspect, trop encombrant, c&#39;était plutôt une pièce de musée qui ne convenait guère dans un appartement moderne. Il fut relégué à la cave, dont il disparut lorsque, pour la guerre de 1939-45, on renforça, pour qu&#39;elle serve d&#39;abri, notre cave à SAINT-MANDE. Mais, l&#39;ange avait été oublié et s&#39;ennuie encore dans notre cave d&#39;ORSAY .&#60;br&#62;&#60;br&#62;Je n&#39;avais pas 9 jours quand ma maman mourut des suites de couches, emportée par l&#39;albumine dont on ne s&#39;était jamais aperçu pendant sa grossesse. Elle avait tout juste vingt ans, elle s&#39;appelait Germaine et, d&#39;après les photos que je possède d&#39;elle, elle était jolie et paraissait très douce. Je restais donc avec un jeune père de vingt trois ans. Je fus mise en nourrice, bien que ma grand-mère maternelle, Hortense LUCAS, ait demandé à m&#39;élever, ainsi que sa soeur, ma tante Elisabeth CHESNEAU, célibataire sans enfant. Mon père, jaloux sans doute de ses droits paternels, refusa, et même se fâcha définitivement avec ses beaux-parents.&#60;br&#62;</description>
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  <category>Chrétien Louise (1904 - 1985)</category>
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  <title>Alliance DURAND de NOUAILHAC, DURAND de PUYBERAUD, DURAND de MONTMOREAU</title>
  <description>&#60;br&#62;&#60;b&#62;Marie Elisabeth de Nouailhac&#60;/b&#62; épouse de &#60;b&#62;Jacques Faulcon de la Roquette&#60;/b&#62; est née vers 1745. Elle est issue d&#39;une famille périgourdine&#60;br&#62;&#60;br&#62;Le &#34;Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables à la fin du XIXe siècle&#34; de Gustave Chaix d&#39;Est-Ange (Tome 15, page 206 et 207) donne à cette famille les origines suivantes: &#60;i&#62;DURAND du REPAIRE, de RAMEFORT et de NOAILHAC, en Périgord. Armes : d&#39;or à un arbre de sinople posé sur le sommet d&#39;une montagne de quatre buttes de même ; au chef d&#39;azur chargé de trois étoiles d&#39;argent. La famille DURAND DU REPAIRE ET DE RAMEFORT, bien distincte de celle à laquelle a été consacrée la précédente notice, est anciennement et honorablement connue en Périgord. Un de ses représentants, M. Durand, juge de Bourdeille, eut son blason enregistré d&#39;office à l&#39;Armoriai général de 1696 : d&#39;azur à deux bandes d&#39;or. L&#39;abbé Léonard Durand de Ramefort, né à Bourdeille en 1774, fut guillotiné à Bordeaux en juillet 1794. La souche s&#39;est partagée en plusieurs branches qui se sont distinguées par les surnoms terriens de Puybérault, du Reclus, de Noailhac, du Repaire et de Ramefort. Deux de ces branches se sont perpétuées jusqu&#39;a nos jours, celle des DURAND DU REPAIRE et celle des DURAND DE RAMIFORT. On ne leur connaît pas de principe d&#39;anoblissement et on ne voit pas qu&#39;elles aient pris part en 1789 aux assemblées de la noblesse. Pierre Durand-Durepaire, né en 1762 à Saint-Front d&#39;Alemps, décédé à Périgueux en 1843, fut député de Ia Dordogne en 1822 et 1824. Le représentant d&#39;une autre branche, maître &#60;b&#62;Léonard Durand&#60;/b&#62;, sieur du Breuil, avocat, demeurant à Puybérault, dans la paroisse de Saint-Front de Champnier, épousa à Thenon en 1737 &#60;b&#62;Hélène Mazeau&#60;/b&#62;. Il paraît avoir été père de Laurent Durand, sieur de Puybérault et de la Barde, demeurant à Saint-Front de Champnier, qui fut pourvu de l&#39;office anoblissant de secrétaire du Roi en la chancellerie près la Chambre des comptes de Provence. M. Durand de Puybérault prit part en 1789 aux assemblées de la noblesse tenues à Périgueux. La branche des Durand de Noailhac paraît s&#39;être éteinte au cours xixe siècle. M™6 Cugno de Belloc, née Durand de Noailhac, est décédée à Paris en 1864, âgée de 86 ans. Principales alliances : de Malet de la Jorie, Guilbert de la Tour 1900, Bardi de Fourtou, du Liège d&#39;Aunis, Dumont de Beaufort 1862, etc.&#60;/i&#62;&#60;br&#62;&#60;br&#62;</description>
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  <category>Famille Faulcon de La Roquette</category>
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  <title>Joseph AYASSE - Militaire et pionnier de la découverte du sahara</title>
  <description>&#60;br&#62;A peine l&#39;anniversaire de ses 18 ans est-il passé qu&#39;il s&#39;engage comme volontaire au 4ème régiment d&#39;infanterie de marine, cantonné à Toulon. S&#39;ouvre pour lui la grande aventure de la Coloniale.&#60;br&#62;&#60;br&#62;Rentré comme soldat de 2ème classe le 9 décembre 1890, il gravit petit à petit les échelons: soldat de première classe le 1er juin 1891, caporal trois mois plus tard, le 26 août 1891, et sergent le 1er mai 1892.&#60;br&#62;&#60;br&#62;</description>
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  <category>AYASSE Joseph (1872 - 1919)</category>
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  <title>Les débuts militaires et l&#39;expérience indochinoise</title>
  <description>&#60;br&#62;Il est depuis quatre ans au 4ème régiment quand il est nommé au 11ème régiment, stationné en Indochine. Du 15 juin 1894 au 27 janvier 1896, il participe à la campagne en Cochinchine et au Cambodge. Depuis 20 décembre précédent, il est repassé au 4ème régiment d&#39;infanterie. Il y reste jusqu&#39;au 6 avril 1897.&#60;br&#62;&#60;br&#62;Cette période indochinoise de près de trois ans lui a permis de montrer ses qualités militaires. Il est envoyé à l&#39;Ecole militaire d&#39;Infanterie (de Saint Maixent) où il est élève officier à compter du 7 avril 1897. A sa sortie, il obtient le grade de sous-lieutenant et incorpore le 1er avril 1898 le 5ème régiment d&#39;infanterie de marine (Cherbourg). Ce régiment et le 1er régiment d&#39;infanterie de marine, lui aussi basé à Cherbourg, fournissait les militaires pour l&#39;Indochine. Joseph est ainsi muté, le 24 décembre 1898, au 10ème régiment d&#39;infanterie de marine, stationné à Haïphong, au Tonkin.&#60;br&#62;&#60;br&#62;A l&#39;époque, les relations des grandes nations européennes avec la chine sont houleuses. De nombreuses rebellions troublent les confins du territoire français. La plus connue de ces rebellions est celle des boxers. Joseph entre en campagne: elle commence le 15 janvier suivant et finira 3 ans et demi plus tard le 1er juin 1902.&#60;br&#62;&#60;br&#62;Très rapidement, Joseph se rend dans le territoire français de Kouang-Tché-Wan et très certainement à Fort Bayard sa capitale. Nota:Guangzhou Wan ou Kouang-Tchéou-Wan (« baie de Canton ») est un territoire annexé par la France le 27 mai 1898 pour contrebalancer le pouvoir de Hong Kong et de Macao et pour étendre la zone d&#39;influence de la France à partir de l&#39;Indochine au sud-ouest de la Chine (Yunnan, Sichuan et Guangdong). Les Français s&#39;en servent de comptoir pour l&#39;expédition des produits miniers tirés des concessions accordées par la Chine. (Wikipédia)&#60;br&#62;&#60;br&#62;</description>
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  <category>AYASSE Joseph (1872 - 1919)</category>
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  <title>Le Combat de Vong-Lock - 16 novembre 1899</title>
  <description>&#60;br&#62;Très rapidement Joseph se trouve au coeur de l&#39;action et participe activement au combat de Vong Luoch (Vong-lock, Houang-lio, etc..), le 16 novembre 1899. Ce village était considéré comme un foyer de rebellion. Alfred Bonningue, auteur de &#34;La France à Kouang-Tché-Wan&#34; (1931) dit que &#34;Vong-Lock (s&#39;est) défendu avec acharnement (et a été) brillamment enlevé le soir même à la baïonnette&#34;.&#60;br&#62;&#60;br&#62;Le caporal Hubin du 10ème régiment d&#39;infanterie de marine, comme Joseph, a laissé le récit de ses campagnes coloniales. Il décrit en particulier l&#39;affaire de Vong-lock. Le texte ci-dessous reprend divers extraits de son récit (Pour avoir l&#39;intégralité de ce texte passionnant: &#60;a target=&#34;_blank&#34; href=&#34;http://war.megabaze.com/page_html/037-Indochina-Africa&#34;&#62;http://war.megabaze.com/page_html/037-Indochina-Africa&#60;/a&#62;):&#60;br&#62;&#60;br&#62;Georges Hubin est cantonné à Haïphong quand il reçoit l&#39;ordre de se rendre à Kouang-Tchéou-Wan:&#60;br&#62;&#60;br&#62;&#34;&#60;i&#62;Nous filions donc vers une bataille véritable, contre de véritables troupes chinoises... Depuis de longs mois ... les Chinois réguliers et pirates, harcelaient les quelques troupes qui gardaient ce territoire cédé régulièrement par la Chine à la France. Il ne se passait pas de semaine, sinon de jour, sans qu&#39;un ou plusieurs de nos hommes, ... ne fût assassiné par traîtrise ou simplement tué d&#39;un coup de feu.&#60;br&#62;&#60;br&#62;C&#39;était d&#39;ailleurs l&#39;époque de la grande agitation chinoise qui se préparait et qui allait éclater quelques mois plus tard, dans le Nord, et qui est connue sous le nom de révolte des Boxers. A Quang-Tchéou-Wan, les boxers boxaient à coups de fusils très perfectionnés. Leur audace était devenue si grande que -quelques semaines plus tôt- ils avaient enlevé trois officiers de marine ...et les avaient mis à mort après les avoir dûment suppliciés. On connut leur mort par l&#39;arrivée à bord du &#34;d&#39;Entrecasteaux&#34; de leurs têtes exsangues, emballées dans une corbeille de bambou...&#60;br&#62;&#60;br&#62;L&#39;aube du jour du combat se leva, splendide et fraîche... Le premier coup de canon fut le déclenchement d&#39;une sérénade tonitruante... Le combat était engagé. Ce fut alors le déroulement normal de ces sortes d&#39;affaires. Nos troupes approchaient lentement mais régulièrement, sur une grande ligne, des premiers rangs des Chinois, bien marqués par une débauche de bannière et d&#39;étendards de toutes formes, de toutes couleurs, de toutes dimensions et ornés de décorations bizarres.&#60;br&#62;&#60;br&#62;La première ligne des ennemis ne reculant pas, on ordonna la charge à la baïonnette...  je me rendis sur la ligne même de combat, juste à point pour faire partie du second assaut à la baïonnette. Ce fut une charge magnifique. Mais nous dûmes combattre à l&#39;arme blanche contre les Chinois qui, cette fois, se sentant en force, ne déguerpirent qu&#39;après une lutte acharnée. Nos baïonnettes eurent raison de leurs coupe-coupe, grands yatagans courbes et terribles mais, heureusement, plus courts que nos armes à nous et plus difficiles à manier.&#60;br&#62;&#60;br&#62;Quelques-uns des nôtres furent quand même blessés par ces sales engins, mais aucun ne fut fait prisonnier. Nous n&#39;en fîmes pas non plus, la consigne était : pas de quartier. Les blessés chinois qui pouvaient se retirer du combat devaient être achevés sur place. On devient rudement sauvage, au combat. Chacun y est pour sa vie personnelle. Si je ne tue pas, je suis tué, c&#39;est entendu. Mais c&#39;est une nécessité atroce. J&#39;ai vu des scènes sauvages que, de sang froid, personne n&#39;aurait perpétrées, dont chacun repousserait l&#39;idée avec horreur. C&#39;est ainsi que j&#39;ai vu, tout au commencement du combat, mon Sergent-major Collet abattre froidement, à une vingtaine de mètres de nous, sur notre gauche, un vieil homme et une femme portant un enfant. Ces gens, qui n&#39;étaient certainement pas des combattants, sortaient d&#39;une cabane cachée par les tiges d&#39;un champ de sorgho. Mais... Mais... La folie sanguinaire était déchaînée, et l&#39;ordre général : pas de quartier, couvrait tous les assassinats.&#60;br&#62;&#60;br&#62;Ces réflexions, je me souviens les avoir faites sur place ce jour-là, mais elles ne m&#39;empêchèrent pas, un peu après ou un peu avant, de jouer de mon instrument de mort comme les camarades, et je dus percer mes deux Chinois pour passer dans l&#39;intervalle qu&#39;ils laissèrent libres en tombant.&#60;br&#62;&#60;br&#62;Cette fois, ce fut la bonne. Notre assaut fut plus furieux encore que les deux précédents. Nous voyions la ville de Vong-Luoc pas très éloignée derrière la ligne de défense. Nous en voyions sortir des nuées de gens qui fuyaient éperdument. L&#39;artillerie fit des ravages épouvantables parmi ces masses de femmes, de vieillards, d&#39;enfants, de troupeaux, de voitures. Les pièces tiraient à mitraille et à vue, à moins de 1500 mètres. Chaque obus éclatant sur ces fuyards amoncelait les victimes en tas sanglants et hurlants. Devant notre élan, la ligne de résistance du talus fut définitivement enfoncée et les troupes chinoises s&#39;enfuirent à toutes jambes sans s&#39;arrêter, sans se retourner, nous abandonnant à merci la ville de Vong-Luoc, ville de 80 000 habitants en temps ordinaire, mais absolument vidée lorsque nous y entrâmes, une demi heure après l&#39;assaut final.&#60;br&#62;&#60;br&#62;Avant d&#39;y entrer, j&#39;avais dans l&#39;idée de me choisir, parmi les Chinois tués, un beau souvenir. Je désirais scalper une de ces nattes somptueuses comme certains d&#39;entre eux portaient. J&#39;allai donc à la recherche pour satisfaire mon désir et je trouvai bientôt ce que je cherchais. Ce tué paraissait un beau mort. Rien ne le défigurait et il possédait la natte de cheveux du modèle que je voulais avoir. Je sortis donc de ma poche mon couteau que j&#39;ouvris et me penchai pour couper le scalp convoité. Mais je n&#39;en eus pas la force. Au moment où je le soulevais la belle natte bien large, bien épaisse et bien longue... longue... je découvris l&#39;affreuse blessure qui avait tué le type. Un éclat d&#39;obus lui avait ouvert le crâne à l&#39;occiput et la plaie béante et sanglante qu&#39;il avait provoquée me répugna tellement que je n&#39;osai plus y toucher. Je m&#39;éloignai à regret et avec mal au coeur, et je renonçai à chercher une autre chevelure plus saine.&#60;br&#62;&#60;br&#62;Immédiatement, on prit les précautions d&#39;usage, et ensuite ce fut licence absolue et complète. L&#39;ordre du Colonel décrétait deux heures de pillage et de nettoyage, sans restrictions. Alors, ce fut une ruée sans pareille de démons cupides et acharnés à faire la mal. Les maisons furent envahies les unes après les autres. Les issus étaient démolies à coups de crosse et tout était fouillé et souillé de fond en comble. Tout ce qui remuait était impitoyablement tué, mais je dois dire qu&#39;il n&#39; eut guère que des animaux -volailles et surtout porcs- car aucun être humain n&#39;était resté dans la ville. Nous comprîmes alors l&#39;acharnement des défenseurs et leur résistance : ils voulaient permettre l&#39;évacuation de la ville&#60;/i&#62;&#34;.&#60;br&#62;&#60;br&#62;&#60;br&#62;&#60;br&#62;</description>
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  <category>AYASSE Joseph (1872 - 1919)</category>
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  <title>La fin de la période Indochinoise</title>
  <description>&#60;br&#62;Après la bataille de Vong-Lock, Joseph est resté dans la région certainement jusqu&#39;à la fin de l&#39;année 1901. Au début de cette même année, le 22 février 1901, nous savons qu&#39;un incendie s&#39;est déclenché au poste de Pointe Nivet, dans lequel il se trouvait. Pointe-Nivet est un poste militaire du territoire de Kouang-Tché-Wan. A cette occasion il a été &#34;&#60;i&#62;brûlé au cou et derrière l&#39;oreille gauche, ..., en dirigeant dans une case en flamme, le service de sauvetage&#60;/i&#62;&#34;. Cet acte de courage lui vaudra d&#39;être &#34;&#60;i&#62;félicité pour sa belle conduite&#60;/i&#62;&#34;&#60;br&#62;&#60;br&#62;La campagne du Tonkin est officiellement terminée le 1er juin 1902. Pour Joseph, c&#39;est la fin de l&#39;aventure Indochinoise. Il rentre en France lors du deuxième semestre de l&#39;année. Au total, en cumulant ses deux séjours, il aura passé plus de 6 ans entre les différentes possessions. Durant cette période il a du rendre quelques visites à ses cousins germains qui résidaient aussi au Tonkin. Au premier titre, il devait voir régulièrement sa cousine Clémentine Guerrier, épouse d&#39;Abbadie, qui habitait Haïphong, lieu de casernement du régiment de Joseph.&#60;br&#62;&#60;br&#62;Notons que pendant cette même période, Joseph est devenu Lieutenant le premier avril 1900.&#60;br&#62;&#60;br&#62;</description>
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  <category>AYASSE Joseph (1872 - 1919)</category>
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  <title>L&#39;épopée Saharienne</title>
  <description>&#60;br&#62;A la fin de sa période Indochinoise, Joseph avait de nouveau été incorporé au 4ème régiment d&#39;infanterie de marine. La fin de l&#39;année 1902 et le début de 1903 sont pour Joseph un intermède avant de nouvelles aventures. Il a certainement passé L&#39;automne 1902 et l&#39;hiver 1903 au casernement de Toulon. C&#39;est a priori à cette époque très précise qu&#39;a été prise la photo de Joseph avec son cousin germain Julien.&#60;br&#62;&#60;br&#62;Dès le 23 octobre 1903, il est affecté au bataillon de Zinder&#60;br&#62;&#60;br&#62;Avec certitude nous retrouvons sa trace à la fin de l&#39;année 1904. Il est alors en Afrique, au bord du lac Tchad dans le village de N&#39;Guigmi. A la tête d&#39;une petite colonne, il entreprends de rejoindre l&#39;oasis de Bilma située à près de 1000 kilomètres au nord.&#60;br&#62;&#60;br&#62;Le 19 décembre 1904, il se dirige vers le nord. Moins d&#39;une semaine après, &#34;égaré par ses guides&#34;, il se retrouve dans une région totalement désertique, au nord est de N&#39;Gourti. Là, &#34;il ne put s&#39;en sortir qu&#39;en se repérant sur l&#39;itinéraire de Monteil et en marchant à la boussole&#34;. Après une équipée de près de 200 kilomètres, il retrouve enfin le chemin prévu et peu rejoindre l&#39;oasis dAgadem. Là, &#34;la petite colonne trouva des palmiers très verts et l&#39;eau à fleur du sol, mais les Touaregs, qui y campaient autrefois sous des tentes de cuir, ont disparu. Dans les rochers on voit des vestiges de cases et des dessins gravés dont le lieutenant a pris copie. Le 3 janvier, l&#39;itinéraire se poursuit au nord par les points d&#39;eau de Dibella, Zau Kora, Zau Seghir jusqu&#39;à Bilma où le détachement parvient le 7 janvier. Les cinq jours passés dans l&#39;oasis furent utilement employés à prendre le contact des Tebbous et à rouvrir la route des caravanes. En effet, deux mois après le retour du lieutenant, une caravane de Bilma arrivait, le 1er avril, à N&#39;Guigmi, fait qui n&#39;avait pas eu lieu depuis quinze ans.&#34;&#60;br&#62;&#60;br&#62;Le lieutenant Ayasse a effectué plus rapidement et plus facilement sa route de retour. Sa reconnaissance a eu des conséquences heureuses pour notre politique africaine, en établissant la priorité de la France à Bilma, en rendant un accès vers Tripoli et en préparant  l&#39;occupation de l&#39;oasis&#34; quelques temps plus tard par le lieutenant Crépin et le commandant Gadel.&#60;br&#62;&#60;br&#62;En 1910, Joseph est capitaine, commandant le secteur Ifoghas. Ce secteur correspond à la zone montagneuse de l&#39;Adrar Ifoghas au nord est de Tombouctou. Dans le rapport qu&#39;il rédige au retour d&#39;une tournée effectuée du 8 au 20 janvier 1910 il note scrupuleusement les mouvements des différentes tribus hostiles ou non.&#60;br&#62;&#60;br&#62;Survient alors la première guerre mondiale. Joseph rejoint le premier régiment d&#39;infanterie coloniale du Maroc et débarque à Cette (Sète) le 17 août 1914. Il est immédiatement dirigé sur la zone des combats. Il semble qu&#39;il soit dirigé dans un premier temps vers la Marne. Le 28 août 1914, il est blessé. Le 31 août, &#34;le régiment décimé, ... ne comprends que l&#39;effectif d&#39;un bataillon&#34;. &#34;Revenu au front à peine guéri&#34;, Joseph est &#34;atteint à nouveau d&#39;une grave blessure, le 21 décembre&#34; de la même année &#34;en enlevant brillamment son bataillon à l&#39;assaut des lignes ennemies&#34;. Ces faits de guerre lui permettront de devenir officier de la légion d&#39;honneur et d&#39;obtenir la croix de guerre avec une citation.&#60;br&#62;&#60;br&#62;Une autre source (cf sources) décrit plus précisément l&#39;épisode de décembre 1914: Le 1er régiment d&#39;infanterie se trouve à Mametz. Nous apprenons que 2 bataillons sont chargés &#34;de reprendre l&#39;offensive par surprise sur la lisère Est de Mametz. Bien que l&#39;attaque soit éventée, les clairons sonnent la charge. Le commandant AYASSE entraîne la compagnie de tête et s&#39;empare de la première tranchée. Les mitrailleuses ennemies couvrent le terrain découvert d&#39;une nappe de projectiles et causent de grosses pertes dans les rangs/ A la cote 210, l&#39;attaque est arrêtée par un blokhaus puissant. A 9h45, l&#39;ordre arrive de reprendre l&#39;attaque qui est préparée par un tir de nos 75. Dans un sursaut d&#39;énergie, les débris des compagnies s&#39;élancent. Bientôt on ne voit plus que des isolés qui s&#39;avancent, mais tombent sous un feu impitoyable, jusqu&#39;au moment ou le commandement renonce à cette offensive&#34;.&#60;br&#62;&#60;br&#62;Sources:&#60;br&#62;&#60;ul id=&#34;s2h&#34;&#62;&#60;li&#62; Les Touaregs Kel Adagh, Pierre Boilley, pages 126 et 127&#60;/li&#62;&#60;li&#62; Histoire du 1er régiment d&#39;Infanterie du Maroc, &#60;/li&#62;&#60;/ul&#62;</description>
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  <category>AYASSE Joseph (1872 - 1919)</category>
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  <title>Jehan de Foissy - Bailli de la Montagne (1337-1411)</title>
  <description>&#60;br&#62;&#60;br&#62;Le texte ci-dessous est la reproduction littérale d&#39;un article que lui a consacré Françoise Vignier et que cette dernière a eu la gentillesse de m&#39;adresser il y a plusieurs années. Extrait du XVIIIème congrès de l&#39;Association Bourguignonne des Sociétés Savantes, 1957, Châtillon-sur-Seine, Société Archéologique et Historique, 1958.&#60;br&#62;&#60;br&#62;&#60;br&#62;&#60;br&#62;&#60;b&#62;&#60;center&#62;JEHAN DE FOISSY&#60;/center&#62;&#60;/b&#62;&#60;br&#62;&#60;b&#62;&#60;center&#62;Bailli de la Montagne,&#60;/center&#62;&#60;/b&#62;&#60;br&#62;&#60;b&#62;&#60;center&#62;auteur du coutumier de Châtillon-sur-Seine&#60;/center&#62;&#60;/b&#62;&#60;br&#62;&#60;b&#62;&#60;center&#62;(1337-1411)&#60;/center&#62;&#60;/b&#62;&#60;br&#62;&#60;center&#62;Par Françoise VIGNIER&#60;/center&#62;&#60;br&#62;&#60;center&#62;------------------&#60;/center&#62;&#60;br&#62;&#60;br&#62;C&#39;est par son oeuvre juridique que Jean de Foissy, officier des ducs de Bourgogne durant 54 ans, a déjà attiré l&#39;attention des historiens du droit: il est l&#39;auteur d&#39;un recueil par lui intitulé &#34;demi prévot&#34;, plus couramment désigné sous le titre de coutumier de Châtillon-sur-Seine, qui constitue un tableau détaillé de la situation politique et sociale de la ville de Châtillon à l&#39;extrême fin du XIVe siècle. (1)&#60;br&#62;&#60;br&#62;L&#39;homme et l&#39;oeuvre ne sont pas inconnus des érudits: le coutumier fut édité en 1846 par Charles Giraud, réédité en 1867 par Joseph Garnier qui traça alors une courte biographie de son auteur. (2) Par la suite Prost, au tome I de ses Inventaires mobiliers... consacra à ce dernier une notice abondamment documentée.&#60;br&#62;&#60;br&#62;Enfin lors du congrès de l&#39;A.B.S.S., tenu à Beaune en 1932, Monsieur le Professeur Chevrier, ayant entrepris l&#39;étude du coutumier dont il avait découvert plusieurs copies, s&#39;attacha à dégager les grandes lignes de la vie et de la personnalité de Jehan de Foissy. (3) Monsieur Chevrier avait réuni à cette occasion un nombre considérable de notes qu&#39;il ne put utiliser dans leur totalité et qu&#39;il a bien voulu nous confier la difficile mission de mettre en oeuvre, ainsi qu&#39;une courte et très précise notice manuscrite du chanoine Chaume.&#60;br&#62;&#60;br&#62;Jehan de Foissy était issu d&#39;une famille de la bourgeoisie champenoise. (4) Il était né en 1337, vraisemblablement à Troyes, dans la maison familiale portant l&#39;enseigne des &#34;Quatre fils AYmon&#34;, que son fils Jean devait en 1421 céder au chapitre de cette ville. (5) Son père, Odard de Foissy, mourut vers 1353 alors qu&#39;il avait déjà quitté la Champagne pour suivre à Dijon Dimenche de Vivel, époux de sa soeur Meline (6). La famille se composait en outre d&#39;Etienne qui fut abbé de Clairvaux de 1380 à 1402 et de Simon dont le sort nous demeure encore inconnu.&#60;br&#62;&#60;br&#62;Jehan de Foissy avait à peine 18 ans lorsqu&#39;il partit en Bourgogne à l&#39;instigation de Dimenche de Vitel, bientôt receveur général de Bourgogne, dont l&#39;influence allait orienter toute sa carrière: il ne fit pas d&#39;études et reçut une formation exclusivement pratique.&#60;br&#62;&#60;br&#62;Son mariage avec Douce Clerambault, fille d&#39;un bourgeois de Dijon, renforça ses liens avec le duché (décembre 1358) (7). De cette union naquirent six enfants dont l&#39;aîné seul, Jean, mort en 1421, chanoine doyen de Troyes après avoir été official en la même ville, demeura en Champagne: les cinq autres bénéficièrent à divers degrés de la carrière bourguignonne de leur père, lequel s&#39;était solidement attaché au pays de La Montagne au point d&#39;y avoir acquis des terres (Montmoyen, Chamesson, Eporves, Brion, Le Moulin-Rouge, etc...) (8).&#60;br&#62;&#60;br&#62;Il avait toutefois renoué dès 1374 des liens avec la Champagne par l&#39;achat du fief de Creney qui devait foi et hommage au comte de Champagne: cette terre passa à son petit-fils, Jean, capitaine de Chaource, et resta aux mains de la famille jusqu&#39;en 1623 (9).&#60;br&#62;&#60;br&#62;Ses origines champenoises et ses premières attaches bourguignonnes avaient préparé Jean de Foissy à l&#39;exercice du pouvoir en un point où les droits des deux grandes puissances féodales se mêlaient. Mais avant de devenir bailli il exerça diverses fonctions.&#60;br&#62;&#60;br&#62;Peu de temps après son arrivée, Dimenche de Vitel le prit pour lieutenant, (10) puis il fut en 1357 receveur général en Bourgogne des impôts pour la fortification de Dijon (11). De 1359 à 1361 il parcourut toutes les chatellenies et prévôtés du duché pour collecter l&#39;emprunt levé pour le voyage du jeune duc Philippe de Rouvres à Arras et pour son mariage.&#60;br&#62;&#60;br&#62;Ayant su faire, dans l&#39;accomplissement de ces premières tâches d&#39;administration financière, la preuve de sa valeur, il fut choisi pour maire par les échevins dijonnais en juin 1361. Il avait alors vingt-quatre ans. Des fragments de compte le montrent, durant deux ans, poursuivant sa tâche de receveur des impôts, pour la fortification de la ville, procédant à des ventes de grains, présidant en son logis à la reddition des comptes, partant en mission à Chalon, puis à Sens (12).&#60;br&#62;&#60;br&#62;En janvier 1365 il fut anobli par Charles V (13).&#60;br&#62;&#60;br&#62;Il accompagna, du 11 mars au 22 avril 1365, Dimenche de Vitel à la foire de Chalon et se vit bientôt confier les fonctions de maître des foires jusqu&#39;alors remplies par le bailli: entré en fonction à la Saint-Barthélémy, il le demeura jusqu&#39;en avril 1367. Il avait essentiellement pour charge la perception des cens et loyers des divers locaux de la foire, l&#39;entretien de ceux-ci, la juridiction des délits mineurs sanctionnés par des amendes (14).&#60;br&#62;&#60;br&#62;Etant maître des foires il intervint aux côtés de son beau-frère pour l&#39;adjudication de la levée, dans le baillage de Chalon, de l&#39;imposition de 12 deniers par livre accordée le 1er décembre 1366. Cette mission devait être la dernière avant son accession au poste de bailli de La Montagne dont il resta titulaire pendant 44 ans, du 5 janvier 1367, date à laquelle il reçut les sceaux, jusqu&#39;au 10 juillet 1411, date de son décès à Châtillon (15). Du 5 mai 1374 au 14 janvier 1375 il cumula les fonctions de bailli de La Montagne et de bailli d&#39;Auxois (16).&#60;br&#62;&#60;br&#62;Pendant toute cette période il fut appelé à exécuter de multiples missions: dès janvier 1373, il siégea au conseil ducal, il y était notamment lorsque, le 24 juin 1377, le conseil, ayant décidé d&#39;affermer toutes les prévôtés, prescrivit aux baillis de dresser un état exact des droits et domaines qui les composaient; il y était encore lorsque le Parlement se réunit à Beaune en présence du Conseil pour trancher un différent entre le procureur du duc et l&#39;abbé de Citteaux (17). C&#39;est enfin en tant que conseiller qu&#39;il fut désigné en 1381, conjointement avec Dreue Phelize, comme réformateur de la justice du duché.&#60;br&#62;&#60;br&#62;En 1389 il participa à des négociations sur les limites de la Bourgogne, du Bourbonnais et du Nivernais (18), travaux qui le préparaient à démêler les problèmes soulevés à partir de 1404 par la détermination des domaines respectifs des ducs et des évêques de Langres à Châtillon.&#60;br&#62;&#60;br&#62;Les quarante-quatre années passées à la tête du bailliage furent consacrées à l&#39;accomplissement de menues besognes judiciaires et administratives. Il rendait une vingtaine de sentences par an au cours d&#39;assises où sa présence, aux côtés d&#39;un procureur, était indispensable au point de justifier son absence au conseil: il fixait des amendes pour des crimes d&#39;importance assez mince (vols, coups et blessures, effractions, attaques à main armée, violences contre les officiers ducaux, etc...).&#60;br&#62;&#60;br&#62;Les attributions administratives déterminaient des activités à peine plus variées: prisées d&#39;héritages dévolus aux établissements religieux, prisées de biens en vue de leur acquisition par le duc, information sur le droit de salage à Châtillon en 1371, négociations avec les gens du roi à propos de l&#39;aide pour le fait des guerres en 1378, enquête sur la propriété des eaux de l&#39;Ource en 1385, enquête sur la dépopulation d&#39;Aignay-le-Duc en 1397, etc...&#60;br&#62;&#60;br&#62;De cette énumération monotone se détachent trois missions bien définies dont deux au moins eurent un retentissement dans la rédaction du coutumier.&#60;br&#62;&#60;br&#62;En septembre 1367 Jean de Foissy fut chargé, avec Guillaume du Tremblay, de faire observer les règlements sur la défense du pays contre les grandes compagnies dans l&#39;ensemble du bailliage particulièrement menacé (19). Administrateur et justicier, notre personnage apparaît ici comme le défenseur militaire du domaine ducal. Il dut en outre protéger l&#39;intégrité même de ce domaine menacé sans cesse par l&#39;avidité de l&#39;évêque de Langres.&#60;br&#62;&#60;br&#62;En 1334 l&#39;évêque avait fait dresser un terrier de ses seigneuries. Rien de semblable n&#39;existait pour le bailliage: à la suite peut-être de menus conflits Jehan de Foissy rédigea un état général des droits et du domaine ducal (20) en 1371.&#60;br&#62;&#60;br&#62;trente cinq ans plus tard, il fut mêlé à une affaire plus grave: la tension latente entre le duc et l&#39;évêque ayant repris de l&#39;acuité en 1404 (21), des négociations furent engagées sous la direction de Guibert de Louesme, conseiller ducal. Sur ordre des gens des comptes le bailli de La Montagne dut, aidé de son procureur, établir un inventaire de tous les biens épiscopaux, tenus isolément ou en indivis avec le duc et l&#39;abbé de Notre Dame, à Châtillon, Courcelles, La Chassaigne, Prully, Marigny, Mosson Massingy, Courcelles-les-Rans, Montliot (22). Les commissaires procédèrent à l&#39;interrogatoire de 55 témoins et rédigèrent un registre qui fut adressé accompagné de leurs observations à la Chambre des Comptes. Jehan de Foissy fut lui-même convoqué à Dijon le 19 août 1406 afin de donner son avis sur les divers aspects de la question. L&#39;affaire n&#39;était point liquidée lorsqu&#39;il mourut le 10 juillet 1411.&#60;br&#62;&#60;br&#62;Ces observations, quoique trop incomplètes, justifient en grande partie les quelques vers placés en tête du &#34;demi-prévôt&#34;, lequel apparaît désormais comme un mémoire, établi à l&#39;usage de ses successeurs, par un officier dépourvu de formation juridique mais soucieux de faire bénéficier ceux-ci de son expérience très longue d&#39;une question particulièrement délicate: celle de l&#39;enchevêtrement des droits féodaux à l&#39;intérieur de la ville de Châtillon-sur-Seine.&#60;br&#62;&#60;br&#62;&#60;br&#62;&#60;br&#62;(1) Archives dép. de la Côte-d&#39;Or, B. 990.&#60;br&#62;(2) J. GARNIER, Chartes de commune de Bourgogne, t. I. p. 348&#60;br&#62;(3) Cf. Annales de Bourgogne, t. IV, 1932, p.281-282&#60;br&#62;(4) Les archives de l&#39;Aube possèdent sur cette famille des documents remontant à la fin du XIIe siècle&#60;br&#62;(5) Arch. Aube, G.2642&#60;br&#62;(6) Arch. Côte-d&#39;Or, B. 11 228, fol. 124, v°&#60;br&#62;(7) Arch. Côte-d&#39;Or, B 11254, fol. 64, v° et fol. 65.&#60;br&#62;(8) Arch. Côte-d&#39;Or, B 11 285, B 10 530, B 11 360, B 11 504, B 11 520.&#60;br&#62;(9) A. ROSEROT, Dictionnaire historique de la Champagne méridionale (Aube) des origines à 1790, t. I, 1942, p. 456 - Arch. Aube E. 173, f°252 et G 3472.&#60;br&#62;(10) Arch. Côte-d&#39;Or, B 1413, fol. 29 v°.&#60;br&#62;(11) Arch. mun. de Dijon, L 117.&#60;br&#62;(12) Arch. mun de Dijon, L 117, L 337, M 13.&#60;br&#62;(13) Arch. nationales. JJ 98.&#60;br&#62;(14) Arch. Côte d&#39;Or, B 3567-3569&#60;br&#62;(15) Arch. Côte d&#39;Or, B 4008-4035&#60;br&#62;(16) Arch. Côte d&#39;Or, B 2761-2762&#60;br&#62;(17) Arch. Côte d&#39;Or, B 11402, B 11500&#60;br&#62;(18) De Marolles, &#60;i&#62;Inventaire des titres de Nevers&#60;/i&#62;, col. 632&#60;br&#62;(19) Arch. Côte d&#39;Or, B 11747 et B 11844&#60;br&#62;(20) cf. communication de Monsieur Chevrier&#60;br&#62;(21) Arch. Côte d&#39;Or, B 11504&#60;br&#62;(22) Arch. Côte d&#39;Or, B 4028, B 347</description>
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  <category>Foissy (De) Jean (1337 -1411)</category>
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  <title>Biographie</title>
  <description>Bientôt la biographie résumée de la vie de Joseph Reyre dit l&#39;Abbé Reyre...</description>
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  <category>REYRE Joseph (1735 - 1812)</category>
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  <title>Bibliographie</title>
  <description>La production littéraire de l&#39;Abbé Reyre est non seulement importante par le nombre d&#39;ouvrages qu&#39;il a écrit mais surtout par le succès qu&#39;ils ont remporté. Ses ouvrages, dont le premier date de 1765, ont été réimprimés de façon quasi ininterrompue jusqu&#39;à l&#39;aube du XXème siècle. Sur cette période de près d&#39;un siècle et demi, j&#39;ai recencé près de 300 éditions/réimpressions... et il n&#39;est pas de mois sans que je découvre au moins une édition, traduction, ou réimpression nouvelle.&#60;br&#62;&#60;br&#62;Voici par ordre chronologique de 1ère édition, les oeuvres de l&#39;Abbé Reyre:&#60;br&#62;&#60;br&#62;&#60;ul id=&#34;s2h&#34;&#62;&#60;li&#62; &#60;i&#62;L&#39;Ami des enfants&#60;/i&#62; devenu par la suite &#60;i&#62;Le Mentor des Enfants et des Adolescents&#60;/i&#62; - 1765 (ou 1763 selon certaines sources)&#60;/li&#62;&#60;li&#62; &#60;i&#62;Oraison funèbre de Louis Dauphin&#60;/i&#62; - 1766&#60;/li&#62;&#60;li&#62; &#60;i&#62;&#60;a target=&#34;_blank&#34; href=&#34;http://Testament spirituel&#34;&#62;Testament spirituel&#60;/a&#62; ou derniers adieux d&#39;un père mourant à ses enfants&#60;/i&#62; - 1776 - (J. Reyre en est uniquement l&#39;éditeur)&#60;/li&#62;&#60;li&#62; &#60;i&#62;L&#39;école des jeunes demoiselles&#60;/i&#62; - 1780&#60;/li&#62;&#60;li&#62; &#60;i&#62;Anecdotes Chrétiennes&#60;/i&#62; - 1801&#60;/li&#62;&#60;li&#62; &#60;i&#62;Le fabuliste des enfants et des adolescents&#60;/i&#62; - 1803&#60;/li&#62;&#60;li&#62; &#60;i&#62;Bibliothèque poétique de la jeunesse&#60;/i&#62; - 1805&#60;/li&#62;&#60;li&#62; &#60;i&#62;Prônes nouveaux en forme d&#39;homélies&#60;/i&#62; - 1809&#60;/li&#62;&#60;li&#62; &#60;i&#62;Petit carême en forme d&#39;homélies&#60;/i&#62; - 1809&#60;/li&#62;&#60;li&#62; &#60;i&#62;Supplément aux prônes nouveaux et au petit carême en forme d&#39;homélies ou instructions courtes et familières sur les principales fêtes de l&#39;année&#60;/i&#62; - 1811&#60;/li&#62;&#60;li&#62; &#60;i&#62;Année Pastorale&#60;/i&#62; - 1813 - (compilation posthume des trois ouvrages précédents)&#60;/li&#62;&#60;li&#62; &#60;i&#62;Méditations évangéliques&#60;/i&#62; - 1813 - édition&#60;/li&#62;&#60;/ul&#62;&#60;br&#62;&#60;br&#62;&#60;u&#62;&#60;b&#62;Joseph Reyre et la question de l&#39;anonymat des premières oeuvres&#60;/b&#62;&#60;/u&#62;&#60;br&#62;&#60;br&#62;La question de l&#39;anonymat des premières oeuvres de l&#39;Abbé Reyre ne m&#39;avait jamais traversé l&#39;esprit. Par contre, Nadine Bérenguier (Professeur à l&#39;Université du New Hampshire), s&#39;interroge sur ce fait dont l&#39;explication ne paraît pas évidente.&#60;br&#62;&#60;br&#62;En effet, la réflexion de Nadine Bérenguier tourne autour d&#39;un apparent illogisme de cet anonymat: autant l&#39;anonymat des auteurs de romans se comprend, puisque les romans allaient souvent à l&#39;encontre des bonnes moeurs, autant il n&#39;y avait pas de raison de cacher la &#34;paternité&#34; d&#39;oeuvres relevant du canon des bonnes moeurs.&#60;br&#62;&#60;br&#62;Quelques recherches dans mes documents et ma connaissance de la vie de l&#39;Abbé Reyre m&#39;amènent à ébaucher l&#39;explication suivante:&#60;br&#62;&#60;br&#62;&#60;ul id=&#34;s2h&#34;&#62;&#60;li&#62; &#60;u&#62;Pourquoi les premières oeuvres de l&#39;abbé Reyre étaient elles anonymes?&#60;/u&#62;&#60;/li&#62;&#60;/ul&#62;&#60;br&#62;1° Peut-être sa condition de Jésuite l&#39;a poussé à se &#34;cacher&#34;. N&#39;oublions pas que la première édition de &#34;L&#39;ami des enfans&#34; date de 1763 ou 1765. A cette période Joseph Reyre s&#39;était réfugié à Avignon, dans le Contat Venaissin suite à l&#39;expulsion des Jésuites du royaume de France (1762). Cette première édition, était en outre éditée à Paris. Il était peut être nécessaire de faire &#34;profil bas&#34;. Un spécialiste de l&#39;histoire des Jésuites pourrait éventuellement apporter des précisions sur le comportement des jésuites pendant cette période.&#60;br&#62;&#60;br&#62;2° La préface que J Reyre écrit dans le &#34;testament spirituel&#34; peut nous donner un éclairage complémentaire. Dans ce livre, J Reyre conserve un double anonymat: pour l&#39;auteur Lasne d&#39;Aiguebelle et pour lui même, l&#39;éditeur. Pour l&#39;anonymat de Lasne d&#39;Aiguebelle, Reyre nous donne dans la préface une indication intéressante qui pourrait expliquer en partie l&#39;anonymat que lui-même préserve dans ses ouvrages: &#60;i&#62;&#34;Il n&#39;a point voulu y mettre son nom; &#38; c&#39;est par respect pour sa délicatesse &#38; pour celle de sa famille que nous ne le mettons pas non plus au frontispice du Testament Spirituel; &#38; que nous l&#39;avons caché aussi dans cette Préface.&#34;&#60;/i&#62; Reyre ajoute sur la même page une note de bas de page qui reprend un extrait de la préface de la deuxième édition des &#34;Sentiments affectueux&#34; de Lasne d&#39;Aiguebelle: &#60;i&#62;&#34;Au reste, Monseigneur, ne trouvez pas mauvais que j&#39;ose vous taire mon nom, &#38; que toute mon ambition se borne à souhaiter qu&#39;il soit écrit dans le livre de vie&#34;&#60;/i&#62;.&#60;br&#62;&#60;br&#62;&#60;ul id=&#34;s2h&#34;&#62;&#60;li&#62; &#60;u&#62;A partir de quelle(s) année(s) les oeuvres de Joseph Reyre ne sont-elles plus anonymes?&#60;/u&#62;&#60;/li&#62;&#60;/ul&#62;&#60;br&#62;1° L&#39;analyse des oeuvres anonymes de Reyre montre un tournant vers 1785. Postérieurement à cette date, ses oeuvres anonymes sont rares. Une analyse de ces dernières montre qu&#39;il s&#39;agit de réimpressions d&#39;éditions antérieures à 1785! &#60;br&#62;&#60;br&#62;&#60;ul id=&#34;s2h&#34;&#62;&#60;li&#62; &#60;u&#62;Pourquoi Joseph Reyre s&#39;est-il &#34;dévoilé&#34;?&#60;/u&#62;&#60;/li&#62;&#60;/ul&#62;&#60;br&#62;1° Ce changement me paraît étroitement lié à la publication par Berquin d&#39;un ouvrage paru sous le nom de l&#39;Ami des Enfants.&#60;br&#62;&#60;br&#62;2° En 1782, Berquin publie sous la forme de chapitres (?) une revue dont le titre reprend celui de l&#39;ouvrage de Joseph Reyre: L&#39;ami des enfans. Berquin publie ses chapitres au cours des années 1782, 1783, 1784. Ils connaissent immédiatement un très grand succès et l&#39;ami des enfans de Berquin sera publié pendant de nombreuses décennies.&#60;br&#62;&#60;br&#62;3° En somme, le titre &#34;L&#39;ami des enfants&#34;, invention de l&#39;abbé Reyre, a été subtilisé par Berquin. M. Jauffret, auteur en 1827 des &#34;Lettres sur les fabulistes&#34; écrit  (pages 248-249): &#60;i&#62;&#34;un trait de modestie qui fait beaucoup d&#39;honneur au caractère de notre fabuliste est celui que je vais vous raconter. Reyre avait déjà publié la première édition de son Ami des Enfans: c&#39;est ainsi qu&#39;il avait intitulé un traité de morale à l&#39;usage de l&#39;enfance, mêlé de prose et de poésie. Berquin entreprit un journal pour le premier âge, et lui donna le même titre. L&#39;abbé Reyre aurait pu lui disputer; les tribunaux l&#39;auraient maintenu dans sa propriété d&#39;un titre qu&#39;il avait employé le premier; il préféra d&#39;y renoncer, et les éditions du même livre qu&#39;il donna depuis furent intitulées le Mentor des Enfans.&#34;&#60;/i&#62;&#60;br&#62;&#60;br&#62;4° Nous pouvons donc penser que Reyre a tiré l&#39;enseignement de l&#39;accaparement de son &#34;titre&#34; par un autre et qu&#39;il ait décidé de ne plus publier anonymement ses oeuvres. La première oeuvre publiée postérieurement aux publications de Berquin est la deuxième édition de l&#39;Ecole des Jeunes Demoiselles en 1786: elle ne pas anonyme.</description>
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  <category>REYRE Joseph (1735 - 1812)</category>
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  <title>Oraison funèbre de Louis Dauphin</title>
  <description>L&#39;Oraison Funèbre de Louis Dauphin est le premier écrit connu de l&#39;Abbé Reyre. Il semble que cette oraison ait été écrite en l&#39;espace de 15 jours et Joseph la prononça le 18 avril 1766 dans la Chapelle des pénitents blancs d&#39;Avignon.</description>
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  <category>REYRE Joseph (1735 - 1812)</category>
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  <title>Testament Spirituel</title>
  <description>Le Testament Spirituel n&#39;est pas une oeuvre de Joseph Reyre. Celui-ci en est uniquement l&#39;éditeur. L&#39;auteur de cet ouvrage est le chevalier de Lasne d&#39;Aiguebelle sur lequel mes recherches n&#39;ont apporté que peu d&#39;éléments. Il a été l&#39;auteur, hormis le Testament Spirituel, de deux ouvrages:&#60;br&#62;&#60;br&#62;&#60;ul id=&#34;s2h&#34;&#62;&#60;li&#62; &#60;i&#62;&#34;Sentiments affectueux de l&#39;âme envers Dieu&#34;&#60;/i&#62;, en 1765 à Avignon chez la veuve Girard. la première édition était intitulée: &#60;i&#62;&#34;Sentiments d&#39;une âme dégoûtée de la vie&#34;&#60;/i&#62;.&#60;/li&#62;&#60;li&#62; &#60;i&#62;&#34;La religion du coeur, exposée dans les sentiments qu&#39;une tendre piété inspire&#34;&#60;/i&#62;, en 1767 à Paris chez Delalain. Cet ouvrage sera édité par la suite à plusieurs reprises jusque vers 1830.&#60;/li&#62;&#60;/ul&#62;&#60;br&#62;C&#39;est à la préface, rédigé par Joseph Reyre, que nous devons de connaître les rares éléments concernant la vie et la personnalité de Lasne d&#39;Aiguebelle. Nous y apprenons qu&#39;il aurait été &#60;i&#62;&#34;consul de la nation&#34;&#60;/i&#62; au Levant, qu&#39;il était marié et avait plusieurs enfants (L&#39;un de ceux-ci sera religieux attaché à l&#39;église St Philippe du Roule à Paris). Nous savons que sa veuve et ses enfants habitaient dans l&#39;une &#60;i&#62;&#34;des plus considérables villes du Royaume&#34;&#60;/i&#62; (Avignon?). Encore vivant, Lasne d&#39;Aiguebelle vivait proche d&#39;Eyguières (Avignon, Carpentras, Salon, Aix?) puisque Joseph nous dit qu&#39;il l&#39;a vu peu de temps avant son décès. Lasne d&#39;Aiguebelle est mort suite à une &#60;i&#62;&#34;maladie de langueur&#34;&#60;/i&#62; qui &#60;i&#62;&#34;dura plus de six mois&#34;&#60;/i&#62;. Joseph est allé à son enterrement ou du moins est allé se pencher sur sa tombe: &#60;i&#62;&#34;Heureux moi-même d&#39;avoir pû jeter quelques fleurs sur le tombeau d&#39;un si grand homme de bien, qui m&#39;honoroit de sa confiance et de son amitié!.&#34;&#60;/i&#62;</description>
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  <category>REYRE Joseph (1735 - 1812)</category>
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  <title>L&#39;Ecole des Jeunes Demoiselles</title>
  <description>L&#39;Ecole des Jeunes Filles ou Lettres d&#39;une Mère Vertueuse à sa fille, est l&#39;un des ouvrages phare de l&#39;Abbé Joseph Reyre. Il semble que cet ouvrage ait été commencé en 1768 à Eyguières. Il faudra donc à Joseph Reyre plus de dix ans, certainement entrecoupés de périodes creuses, pour rédiger ce livre dont la première édition sortira en 1780 chez un imprimeur libraire d&#39;Avignon.&#60;br&#62;&#60;br&#62;Notons que cette première édition est inconnu de l&#39;ensemble des bibliographies qui concernent Reyre. Elles mentionnent la deuxième édition sans parler de la première. Seul Jean-Noël Pascal a émis l&#39;hypothèse d&#39;une première édition en 1786 ou 1785, juste avant la deuxième. C&#39;est au hasard des recherches que j&#39;ai trouvé la trace de l&#39;édition de 1780, première édition, dans le catalogue de la bibliothèque nationale d&#39;Autriche! Le hasard a voulu que peu de mois plus tard un exemplaire était mis en vente... finalement je suis un peu l&#39;inventeur de cette information perdue au cours du temps.&#60;br&#62;&#60;br&#62;Alors que Reyre est manifestement l&#39;auteur de cet ouvrage, il se présente simplement comme l&#39;éditeur de ces lettres qui lui ont &#34;été remises&#34;. Pourquoi se retrancher derrière ce simple rôle d&#39;éditeur? Le sujet du livre n&#39;était pas sulfureux, au contraire. Pourquoi donc tant de mystère?&#60;br&#62;&#60;br&#62;Le prénom de l&#39;héroïne - Hommage à la famille de Sade d&#39;Eyguières?&#60;br&#62;En 1770, Jean Baptiste Joseph David de Sade (1749-1846), épouse Marie Françoise &#60;b&#62;Emilie&#60;/b&#62; (ou Amélie) de Bimard, fille de Pierre Annibal de Bimard et de Marie Élisabeth &#60;b&#62;Amélie&#60;/b&#62; Pape de Saint-Auban, marquise de Montbrun. Ils auront entre autres enfants: Généreuse &#60;b&#62;Amélie&#60;/b&#62; de Sade, née à Eyguières le 14 juillet 1774.&#60;br&#62;&#60;br&#62;En 1785, Joseph Reyre se rend à Paris, chez les Eudistes. C&#39;est chez eux qu&#39;il met la dernière main à la deuxième édition de son ouvrage qui paraît en 1786. Cette deuxième édition diffère de la première édition par l&#39;ajout des lettres que la fille écrit à sa mère. Lors de la première édition, Joseph Reyre n&#39;avait pas cru bon de les intégrer car pour lui elles ont &#60;i&#62;&#34;paru beaucoup moins intéressantes, &#38; beaucoup moins instructives  que les lettres de la mère&#34;&#60;/i&#62;. Dans cette deuxième édition, il a intégré ces lettres car &#60;i&#62;&#34;la plupart des jeunes demoiselles qui ont lu cet ouvrage, ont paru les souhaiter avec tant d&#39;ardeur, que j&#39;ai cru devoir  sacrifier mes répugnances à leurs désirs&#34;&#60;/i&#62;.</description>
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  <category>REYRE Joseph (1735 - 1812)</category>
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  <title>Année Pastorale</title>
  <description>L&#39;Année Pastorale est une compilation des trois titres édités lors des années précédentes:&#60;br&#62;&#60;br&#62;&#60;ul id=&#34;s2h&#34;&#62;&#60;li&#62; Les &#34;Prônes nouveaux en forme d&#39;homélies&#34;&#60;/li&#62;&#60;li&#62; Le &#34;Petit carême en forme d&#39;homélies&#34;&#60;/li&#62;&#60;li&#62; Le &#34;Supplément aux prônes et petit carême en forme d&#39;homélies&#34;&#60;/li&#62;&#60;/ul&#62;&#60;br&#62;Cet ouvrage posthume n&#39;aura qu&#39;une seule édition en 1813 chez Pitrat, à Lyon. Il connaîtra au total 14 impressions jusqu&#39;en 1864. Parmi celles-ci, il y aura deux impressions irlandaises sous le titre de &#34;Pastoral year&#34; (en 1857 et 1860 à Dublin chez James Duffy and sons).</description>
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  <category>REYRE Joseph (1735 - 1812)</category>
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<item>
  <title>&#60;center&#62;La Découverte de l&#39;Amérique et la Première Enquête&#60;/center&#62;</title>
  <description>Il y a environ deux ans, au cours de l&#39;année 2005, je fais une grande découverte:  celle de l&#39;Amérique.&#60;br&#62;&#60;br&#62;Furetant sur Google, à la recherche d&#39;hypothétiques informations généalogiques, je tombe sur un site mettant en évidence la mention &#60;b&#62;&#34;Anonymous, Reyre&#34;&#60;/b&#62;.&#60;br&#62;&#60;br&#62;Je clique sur le lien de ce site (Le Fine Arts of San Francisco) et me trouve en face du portrait d&#39;homme qui porte le nom de &#60;b&#62;Vincent Reyre&#60;/b&#62;. Stupéfaction, joie mêlée d&#39;incrédulité: s&#39;agit-il de mon Vincent Reyre? Oui sûrement, ce n&#39;est pas un nom courant, et à fortiori avec le même prénom, ce ne peut être que lui.&#60;br&#62;&#60;br&#62;&#60;br&#62;Commence alors une première enquête qui s&#39;articule autour de trois axes:&#60;br&#62;&#60;br&#62;&#60;ul id=&#34;s2h&#34;&#62;&#60;li&#62; Le portrait lui-même: s&#39;agit-il du même Vincent Reyre? Quels sont les éléments qui permettent de le penser?&#60;/li&#62;&#60;/ul&#62;&#60;br&#62;&#60;ul id=&#34;s2h&#34;&#62;&#60;li&#62; La recherche autour de la mention manuscrite figurant sur le tableau: &#60;i&#62;&#60;b&#62;A Mme de Magnoncour, le 1er janvier 1851, Th Chassériau&#60;/b&#62;&#60;/i&#62;.&#60;/li&#62;&#60;/ul&#62;&#60;br&#62;&#60;ul id=&#34;s2h&#34;&#62;&#60;li&#62; De quelle façon ce tableau s&#39;est il retrouvé au Etats-Unis au musée &#34;Fine Arts&#34; de San Francisco.&#60;/li&#62;&#60;/ul&#62;</description>
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  <title>I - Première Question - Le Portrait représente t-il Vincent Reyre?</title>
  <description>A - Le tableau trouvé au Fine Arts of San Francisco porte le titre:  &#60;b&#62;&#34;Anonymous - Vincent Reyre&#34;&#60;/b&#62;. Il est peu probable que ce nom ait été donné au hasard à ce tableau. Le patronyme &#60;b&#62;Reyre&#60;/b&#62; est peu courant et encore plus accolé au prénom &#60;b&#62;Vincent&#60;/b&#62;. Il doit donc exister au dos du tableau, ou peut être dans un document joint à celui-ci lors de la vente (ou don) au musée, une mention qui indique qu&#39;il s&#39;agit d&#39;un portrait d&#39;un homme se nommant &#60;b&#62;&#34;Vincent Reyre&#34;&#60;/b&#62;.</description>
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  <title>II - Deuxième Question - Recherche sur la dédicace de Théodore Chassériau.</title>
  <description>Le tableau, dans son angle inférieur gauche porte une dédicace: &#60;i&#62;&#60;b&#62;A madame de Magnoncour, Thre Chassériau, le 1er Janvier 1851&#60;/b&#62;&#60;/i&#62;&#60;br&#62;&#60;br&#62;&#60;br&#62;A - Qui est &#60;b&#62;Mme de Magnoncour&#60;/b&#62; ?&#60;br&#62;&#60;br&#62;A l&#39;époque de la première enquête, mes recherches ont été assez succinctes concernant cette piste. Notons simplement que le nom est écorché sur la dédicace et qu&#39;il s&#39;agit de Madame de Magnoncourt avec t à la fin du nom. Cela veut-il dire que &#60;b&#62;Théodore Chassériau&#60;/b&#62; ne connaissait pas vraiment cette dame? Peut-être.&#60;br&#62;&#60;br&#62;&#60;br&#62;B - Qui est Théodore Chassériau ?&#60;br&#62;&#60;br&#62;Les informations concernant Théodore Chassériau sont nombreuses. Né en 1819, il est décédé à Paris en 1856. Il est élève d&#39;Ingres, proche de Delacroix.&#60;br&#62;&#60;br&#62;&#60;br&#62;C- Comment Théodore Chassériau est-il entré en possession de ce portrait? En est-il l&#39;auteur?&#60;br&#62;&#60;br&#62;Le portrait ne semble pas être de la main de Chassériau. Il est dit &#34;Anonyme&#34;. La question est non seulement de savoir qui a effectué cette oeuvre et mais aussi de savoir comment Théodore Chassériau est entré en possession de celui-ci.&#60;br&#62;&#60;br&#62;Concernant l&#39;auteur, la question n&#39;a pas trouvé de réponse.&#60;br&#62;&#60;br&#62;Concernant la façon dont Chassériau est entré en possession du tableau, mes recherches ont permis de trouver un lien ténu ... et peut être sans aucun lien avec la réalité:&#60;br&#62;&#60;br&#62;Nous savons que Chassériau était un admirateur de Delacroix et était en contact avec lui. Or la soeur de Delacroix, Henriette était l&#39;épouse de Raymond Verninac, préfet du Rhône. Vincent Reyre et Verninac se connaissaient bien: ils sont tous deux, avec quelques autres, à l&#39;origine de la renaissance en 1800 de l&#39;Académie Littéraire et Scientifique de Lyon qui prit le nom d&#39;Athénée de Lyon. &#60;br&#62;&#60;br&#62;D - Pourquoi Théodore Chassériau offre t-il ce portrait à Mme de Magnoncourt? Quels sont leurs liens?&#60;br&#62;&#60;br&#62;Le mystère est complet. Aucun élément ne nous permet, en 2005, d&#39;avancer sur ce point.</description>
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  <title>III - Troisième Question - Comment le portrait s&#39;est-il retrouvé aux Etats-Unis au Musée de San Francisco?</title>
  <description>A cette question, là aussi c&#39;est une impasse. L&#39;envoi d&#39;un mail au Fine Arts of San Francisco est resté sans réponse... et l&#39;envoi d&#39;un mail à l&#39;association des amis de Théodore Chassériau est resté lui aussi lettre morte... Le site de l&#39;association n&#39;en reste pas moins intéressant: &#60;a target=&#34;_blank&#34; href=&#34;http://membres.lycos.fr/chasseriau/&#34;&#62;http://membres.lycos.fr/chasseriau/&#60;/a&#62;&#60;br&#62;&#60;br&#62;La recherche d&#39;autres tableaux de Chassériau nous permet de trouver le portrait du fils de Mme de Magnoncourt, Raymond. Ce tableau se trouve lui aussi aux Etats-Unis, à Los Angelès, au musée Getty. Le tableau porte une dédicace identique à celle du tableau de Vincent Reyre et datée de la même année. &#60;a target=&#34;_blank&#34; href=&#34;http://www.getty.edu/art/gettyguide/artObjectDetails?artobj=109624&#34;&#62;http://www.getty.edu/art/gettyguide/artObjectDetails?artobj=109624&#60;/a&#62;&#60;br&#62;&#60;br&#62;Donc, en 1851, Chassériau donne à Mme de Magnoncourt, au moins deux tableaux: l&#39;un représente son fils Raymond et l&#39;autre, Vincent Reyre dont on ne comprends pas le lien avec elle.</description>
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  <title>Conclusion de la première enquête</title>
  <description>Le première enquête menée en 2005 lors de la découverte du tableau au Fine Arts laisse beaucoup de questions en suspens:&#60;br&#62;&#60;br&#62;&#60;ul id=&#34;s2h&#34;&#62;&#60;li&#62; Il semble évident que ce tableau représente notre ancêtre Vincent Reyre âgé d&#39;une cinquantaine d&#39;années.&#60;/li&#62;&#60;/ul&#62;&#60;br&#62;&#60;ul id=&#34;s2h&#34;&#62;&#60;li&#62; Les rapports entre Vincent Reyre, Théodore Chassériau et Mme de Magnoncourt sont inconnus ou incertains.&#60;/li&#62;&#60;/ul&#62;&#60;br&#62;&#60;ul id=&#34;s2h&#34;&#62;&#60;li&#62; La présence du tableau au Etats-Unis reste mystérieuse.&#60;/li&#62;&#60;/ul&#62;</description>
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  <title>&#60;center&#62;Deuxième enquête - Le mystère s&#39;épaissit!&#60;/center&#62;</title>
  <description>En l&#39;absence d&#39;élément nouveaux, la première enquête est restée en l&#39;état pendant deux ans ... jusqu&#39;en novembre 2007.&#60;br&#62;&#60;br&#62;A cette époque, une de mes tantes décide de faire une reproduction du tableau trouvé au Fine Arts de San Francisco. Quelques échanges de mails et d&#39;informations me poussent à écrire noir sur blanc dans un mail l&#39;ensemble des éléments en ma possession.&#60;br&#62;&#60;br&#62;Pris au jeu, je décide de reprendre les recherches arrêtées en 2005...</description>
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  <title>Autres éléments</title>
  <description>&#60;br&#62;Arcade d&#39;Orient fut le grand ami d&#39;Antoine Madrolle, écrivain légitimiste (Source: &#60;i&#62;Maçonnerie egyptienne, Rose-Croix, et Néo-chevalerie: les fils de Cagliostro&#60;/i&#62;, Gérard Galtier, Editions du Rocher, 1989).&#60;br&#62;&#60;br&#62;&#60;br&#62;&#60;br&#62;Bibliographie:&#60;br&#62;&#60;br&#62;&#60;ul id=&#34;s2h&#34;&#62;&#60;li&#62; &#60;b&#62;Philosophie naturelle ou les phénomènes naturels, sont expliqués par les lois de la Mécanique&#60;/b&#62;. Paris, Delaroque jeune au Palais-Royal,1820. Deux Volumes in-8 de XXI-363 pp.,376 pp. Ce livre sera réédité en 1860&#60;/li&#62;&#60;/ul&#62;&#60;br&#62;&#60;ul id=&#34;s2h&#34;&#62;&#60;li&#62; &#60;b&#62;Analyse de la lumière, déduite des lois de la mécanique... ouvrage où toutes les expériences de Newton sont rapportées et expliquées&#60;/b&#62;. Paris, Bachelier, 1826. XX-626 pages. Un exemplaire de ce livre se trouve à la bibliothèque nationale du Danemark (&#60;a target=&#34;_blank&#34; href=&#34;http://search.theeuropeanlibrary.org&#34;&#62;http://search.theeuropeanlibrary.org&#60;/a&#62;)&#60;/li&#62;&#60;/ul&#62;&#60;br&#62;&#60;ul id=&#34;s2h&#34;&#62;&#60;li&#62; &#60;b&#62;La peste de Paris, avril 1832&#60;/b&#62;. Paris, sd, in-8°, 32 pages&#60;/li&#62;&#60;/ul&#62;&#60;br&#62;&#60;ul id=&#34;s2h&#34;&#62;&#60;li&#62; &#60;b&#62;Les Révélations de Saint Jean: histoire prophétique de l&#39;Eglise depuis Jésus-Christ jusqu&#39;à la consommation des siècles, mise en discours mesuré&#60;/b&#62;. Paris, A. Jeanthon, 1839, in 8°, 324 pages.&#60;/li&#62;&#60;/ul&#62;&#60;br&#62;&#60;ul id=&#34;s2h&#34;&#62;&#60;li&#62; &#60;b&#62;Des destinées de l&#39;âme, ou de la Résurrection, de la prescience et de la métempsycose, avec un précis des prophéties qui regardent l&#39;église, pour reconnaître le temps présent et les signes de l&#39;approche des derniers jours&#60;/b&#62;. Paris, Comon, 1846, in 12°, 407 pages. Ce titre a connu une nouvelle édition en 1868 à Paris chez Didier (428 pages). Cette édition est précédée d&#39;un appel aux catholiques de bonne foi et au futur concile.&#60;/li&#62;&#60;/ul&#62;&#60;br&#62;&#60;ul id=&#34;s2h&#34;&#62;&#60;li&#62; &#60;b&#62;Accomplissement des prophéties, faisant suite au livre des Destinées de l&#39;âme&#60;/b&#62;. Paris, 8 volumes in-12. Les volumes ont été édités entre 1847 et 1860: I. Histoire abrégée de l&#39;Église jusqu&#39;à la fin des temps. Explication complète de l&#39;Apocalypse. Réfutation du livre de l&#39;¸Origine des cultes¸, de Dupuis. - ¸Comon¸, 1847 ; II. Prédictions sur l&#39;avenir de l&#39;Église. Explication véritable du magnétisme animal. - ¸Comon¸, 1849 ; III. Philosophie du magnétisme. Rapports de l&#39;âme humaine avec les esprits invisibles. - ¸Comon¸, 1850 ; IV. État de l&#39;Église pendant et après l&#39;Antéchrist, avec ce qui doit advenir du socialisme. Explication de la prophétie des papes de saint Malachie. Caractères prophétiques de la Révolution française, suivis d&#39;un tableau de la conjuration philosophique du XVIIIe siècle contre l&#39;Église. - ¸Comon¸, 1852 ; V. Histoire de la persécution révolutionnaire, de la mort de Voltaire à celle de Mirabeau. - ¸Lacroix-Comon¸, 1855 ; VI. Suite de l&#39;Histoire de la persécution révolutionnaire, de la mort de Mirabeau jusqu&#39;à la fin de l&#39;année 1791. - ¸Lacroix-Comon¸, 1857 ; VII. Suite de l&#39;Histoire de la persécution révolutionnaire pendant les 5 premiers mois de l&#39;année 1792. - ¸Lacroix et Baudry¸, 1858 ; VIII. Suite de l&#39;Histoire de la persécution révolutionnaire jusqu&#39;au renversement de la monarchie. - ¸Lacroix et Baudry¸, 1860&#60;/li&#62;&#60;/ul&#62;&#60;br&#62;&#60;ul id=&#34;s2h&#34;&#62;&#60;li&#62; &#60;b&#62;La mort du Christ, poème en quinze livres, en vers mesurés à l&#39;imitation des Anciens, avec des remarques historiques, prophétiques et littéraires; précédé d&#39;un traité de l&#39;orthographe considéré par rapport à la prosodie sur la mesure du vers&#60;/b&#62;. Paris, A. Lainé, 1864, 2 volumes in 8°&#60;/li&#62;&#60;/ul&#62;&#60;br&#62;&#60;ul id=&#34;s2h&#34;&#62;&#60;li&#62; &#60;b&#62;De l&#39;Apocalypse, ou le Triomphe de l&#39;Église, histoire prophétique de l&#39;Église depuis Jésus-Christ jusqu&#39;à la consommation des siècles : vingt livres en hexamètres français, mêlés de cantiques mesurés et rimés, avec des remarques historiques, prophétiques et littéraires, faisant suite à La Mort du Christ et suivis de La Peste de Paris, poème rimé en deux livres&#60;/b&#62;. Paris, A. Lainé, 1867, 3 volumes in-8°&#60;/li&#62;&#60;/ul&#62;</description>
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  <category>Vial Arcade d&#39;Orient (1790 - 1877)</category>
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  <title>Introduction</title>
  <description>&#60;br&#62;Joli Coeur, voilà certainement l&#39;un des plus beaux sobriquets pour un homme! C&#39;est celui de notre ancêtre Nicolas Vial. Sa mémoire et son surnom sont venus jusqu&#39;à nous grâce à un portrait de famille et une annotation au dos de celui-ci.&#60;br&#62;&#60;br&#62;Ce texte indique: &#60;i&#62;&#34;&#60;b&#62;Nicolas Vial&#60;/b&#62; (Joli-coeur de son nom de guerre), né à Embrun vers 1730, graveur, serrurier et mécanicien attaché à l&#39;Hôtel des Monnaies de Perpignan. Les monnaies frappées à cette résidence de 1750 à 1766 sont gravées par lui. Le portrait peint par Monsieur de Saint Michel, peintre de la Cour de Naples, lui fut donné en témoignage de satisfaction par la famille royale de Naples, passant à Perpignan. Vial avait si bien réparé ses équipages de route que les voitures vingt fois brisées de Naples à Perpignan, purent aller à Madrid et revenir sans accident malgré le mauvais état des routes espagnoles&#34;&#60;/i&#62;.&#60;br&#62;&#60;br&#62;Voilà à peu près les seules choses que nous connaissions de ce personnage il y a vingtaine d&#39;années. Après de nombreuses heures de recherches nous connaissons un peu mieux sa vie: vous en trouverez le résumé dans les lignes qui suivent.</description>
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  <category>VIAL Nicolas (1732 - 1781) - Maître Serrurier et Graveur à La Monnaie de Perpignan</category>
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<item>
  <title>Nicolas Vial - Origines familiales et jeunesse</title>
  <description>&#60;br&#62;Nicolas Vial, nous l&#39;avons vu, est né à Embrun, où son père, &#60;b&#62;Jean Baptiste Vial&#60;/b&#62;, était maître serrurier. Jean Baptiste n&#39;était pas de la région, il venait de St Etienne, dans la Loire. C&#39;est certainement à l&#39;occasion d&#39;un &#34;tour de France&#34; de compagnonnage que celui-ci décide de se fixer à Embrun, sans doute conquis par la beauté de quelques monts. Il épouse &#60;b&#62;Jeanne Chrystophle&#60;/b&#62;, originaire de &#60;b&#62;Châteauroux&#60;/b&#62;, village distant de quelques kilomètres.&#60;br&#62;&#60;br&#62;Après deux premiers enfants, Nicolas naît le 5 septembre 1732: &#34;&#60;i&#62;Le cinquième de septambre mile sept cents trente deux est né et a été baptisé Nicolas Vial fils à m&#60;sup&#62;re&#60;/sup&#62; Jean et à Jeanne Chrystophle mariés son parrein a été monsieur Nicolas Sabadi et sa marreine demoiselle Hélène Faure femme du S&#60;sup&#62;r&#60;/sup&#62; Louis Faure marchand en présence des soubsignés&#60;/i&#62;&#34;&#60;br&#62;&#60;br&#62;La suite à venir...</description>
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  <category>VIAL Nicolas (1732 - 1781) - Maître Serrurier et Graveur à La Monnaie de Perpignan</category>
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<item>
  <title>&#60;center&#62;Les Photos - Mode d&#39;Emploi&#60;/center&#62;</title>
  <description>&#60;br&#62;Vous trouverez ci-dessous les photos classées par ordre chronologique décroissant.&#60;br&#62;&#60;br&#62;1) Pour accéder aux albums cliquez sur les légendes situées sous les photos (Texte en marron)&#60;br&#62;&#60;br&#62;2) Vous pouvez accéder aux même photos, mais classées par thèmes à partir de la page suivante: &#60;a href=&#34;../photosparthemes/index.html&#34;&#62;Photos par thèmes&#60;/a&#62; ... mais cette page n&#39;est pas vraiment à jour!&#60;br&#62;&#60;br&#62;</description>
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  <category></category>
</item>
<item>
  <title>&#60;center&#62;La Page de &#60;a href=&#34;../thomas/index.html&#34;&#62;Thomas&#60;/a&#62;&#60;/center&#62;</title>
  <description>Avec &#34;&#60;b&#62;Graine d&#39;Artiste&#60;/b&#62;&#34;, l&#39;histoire de &#34;&#60;b&#62;Romero&#60;/b&#62;&#34; ou l&#39;histoire d&#39;une amitié entre un chien et une louve, et un début de &#60;b&#62;collection de capsules de champagne&#60;/b&#62;</description>
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  <category></category>
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<item>
  <title>&#60;center&#62;Les travaux à Perdreauville&#60;/center&#62;</title>
  <description>&#60;br&#62;&#60;br&#62;&#60;center&#62;Accédez aux photos des&#60;/center&#62;&#60;br&#62;</description>
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  <category></category>
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<item>
  <title>Graine d&#39;Artiste</title>
  <description>&#60;br&#62;Classe découverte de Thomas, première semaine de février 2009. On le voit sur la grande photo, à moitié caché par la petite fille assise sur la table.&#60;br&#62;&#60;br&#62;</description>
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  <category>La page de Thomas</category>
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  <title>Le Chien et la Louve - un Conte de Thomas</title>
  <description>&#60;br&#62; &#60;br&#62;&#60;b&#62;&#60;center&#62;Chapitre 1&#60;/center&#62;&#60;/b&#62;&#60;br&#62;&#60;center&#62;&#60;b&#62;Le Berger malade&#60;/b&#62;&#60;/center&#62;&#60;br&#62;&#60;br&#62;Il était une fois, dans des montagnes, pendant l&#39;automne, un berger qui avait un avec  chien, c&#39;était un berger allemand, ce chien s&#39;appelait Rodero, il était responsable des chèvres de son maître où elle était entourée de clôtures. &#60;br&#62;&#60;br&#62;Un jour, Rodero gardait les chèvres, soudain il aperçue un loup ou une louve, il n&#39;avait pas trop distinguer. Il s&#39;approcha de l&#39;animal. Puis, il remarqua que s&#39;était une louve, il voulait l&#39;effrayer pour qu&#39;elle parte, mais elle ne partit pas. Le chien avait était séduit par sa beauté. La louve s&#39;en alla, le chien voulait la suivre, mais il devait gardait les chèvres.&#60;br&#62;&#60;br&#62;Quelque jours plus tard, le berger se sentit malade pendant qu&#39;il faisait du fromage. Il alla voir un docteur avec son chien et ses chèvres qui on était transporté dans un camion. Et en effet, le berger était bien malade. Il avait attrapé un rhume, il devait rester au chaud. Alors comme toujours, il faisait confiance en son chien. Pendant que Rodero était en train de guetter les chèvres, la louve réapparus, elle s&#39;avança. Rodero lui aussi s&#39;avança. Alors, il commencèrent à se parler. Quelque jours plus tard, ils étaient devenue amis. Puis, un jour, la louve n&#39;avait plus de quoi se nourrire. Alors, Rodero avait demandé une blanquette de veau à son maître, le berger ne se doutait de rien. Rodero donna la blanquette à la louve. La louve le remercia. Elle mangea la blanquette.&#60;br&#62;&#60;br&#62;&#60;br&#62;&#60;center&#62;&#60;b&#62;Chapitre 2&#60;/b&#62;&#60;/center&#62;&#60;br&#62;&#60;center&#62;&#60;b&#62;La nouvelle saison&#60;/b&#62;&#60;/center&#62;&#60;br&#62;&#60;br&#62;Quelques heures plus tard, Rodero et la louve sont allait faire une promenade, soudain, il aperçoivent une grotte, il entrèrent dans la grotte, et à l&#39;instant même, il virent un ours ! L&#39;ours hibernait, à coté de l&#39;ours se trouvais une chèvre morte portant les initiales du berger. Ils retournèrent chez le berger. Rodero entre dans la maison, il dit qu&#39;il y a une louve qui est gentille, qu&#39;il l&#39; aime, qu&#39;ils ont fait une promenade, qu&#39;ils ont vus un ours et une chèvre morte portant les initiales de son maître. Alors, le berger alla voir la louve, lui acheta une niche et un panier, lui donna a manger, l&#39;adopta et lui donna un prénom :Rosellia&#60;br&#62;&#60;br&#62;En même temps, Rodero, Rosellia et le berger sont allaient voir l&#39;ours et la chèvre morte portait bien les initiales du berger. Puis, l&#39;hiver arriva. Les chèvres ne fessait plus de lait donc plus de fromage. Alors, le berger n&#39;avait plus de travail donc plus de nourriture, il ne pouvait donc ne plus nourrire Rodero et Rosellia. Le berger avait donc essayé de trouvé un emploi pour l&#39;hiver.&#60;br&#62;&#60;ul id=&#34;s2h&#34;&#62;&#60;li&#62; C&#39;est bon ! cria le berger, j&#39;ai un emploi, je suis boulanger ! &#60;/li&#62;&#60;li&#62; Youpi !Youpi !cria Rosellia.&#60;/li&#62;&#60;li&#62; Super, on aura au moins de quoi manger !s&#39;écrie Rodero.&#60;/li&#62;&#60;li&#62; Youpi ! s&#39;écrie encore Rosellia.&#60;/li&#62;&#60;/ul&#62;&#60;br&#62;Deux jours plus tard, une chèvre vient de mourir de froid !&#60;br&#62;&#60;ul id=&#34;s2h&#34;&#62;&#60;li&#62; Demain c&#39;est noël ! cria en cœur Roselllia et Rodero !&#60;/li&#62;&#60;/ul&#62;&#60;br&#62;Quelques mois passèrent. Puis dans quelque jours c&#39;est le printemps.&#60;br&#62;Mais Rodero pensa à l&#39;ours.&#60;br&#62;Quelque mois passèrent.&#60;br&#62;&#60;br&#62;&#60;br&#62;&#60;center&#62;&#60;b&#62;Chapitre 3&#60;/b&#62;&#60;/center&#62;&#60;br&#62;&#60;center&#62;&#60;b&#62;L&#39;ours se réveille&#60;/b&#62;&#60;/center&#62;&#60;br&#62;&#60;br&#62;Alors Rodero dit tout se qu&#39;il pensait au boulanger par rapport à l&#39;ours, mais le boulanger resta zen. Le boulanger récupéra son emploi de berger. Soudain, quand Rodero et Rosellia garder les chèvres, ils virent l&#39;ours ! L&#39;ours fonça vers eut, il donna un coup de griffe à Rodero qui fut assommait , il donna un coup de patte à Rosellia qui resta par ter ! L&#39;ours défonças la barrière, pris une chèvre et la manga !!! Quand Rodero put se levait il alla voir le berger, le berger guérit Rodero et Rosellia. Le berger s&#39;était un peu mis en colère et il fit construire un grand mur. Le lendemain pendant que Rodero et Rosellia guetter encore les chèvres, l&#39;ours réapparut ! Il fonça encore vers eut !!! Il assomma encore Rodero qui ne bouger plus ! Donna un coup de patte si puissant que Rosellia elle aussi ne bougea plus ! Quand Rodero encore une fois avec un tout peu tit de force alla encore voir le berger. Le berger les guérit encore une fois et il était encore énervait ! &#60;br&#62;&#60;br&#62;&#60;ul id=&#34;s2h&#34;&#62;&#60;li&#62; Une fois ça vas mais deux fois c&#39;est trop ! cria le berger.&#60;/li&#62;&#60;/ul&#62;&#60;br&#62;Le berger alla voir un chasseur pour tuer l&#39;ours mais ça avait coûté très cher.&#60;br&#62;&#60;br&#62;Le chasseur chercha l&#39;ours.&#60;br&#62;&#60;ul id=&#34;s2h&#34;&#62;&#60;li&#62; Le voilà cria le chasseur.&#60;/li&#62;&#60;/ul&#62;Mais le chasseur avait crier tellement fort que l&#39;ours s&#39;en alla.&#60;br&#62;Rodero parti voir l&#39;ours, l&#39;ours l&#39;entendit. L&#39;ours savait qu&#39;il allait être tuée.&#60;br&#62;&#60;ul id=&#34;s2h&#34;&#62;&#60;li&#62; Que t&#39;arrivent t-il demanda Rodero à l&#39;ours ?&#60;/li&#62;&#60;li&#62; Tu sais le chien, s&#39;est très dure de vivre dans des conditions comme les miennes, je doit me nourrir, me trouver une cachette pour hiberner, ne pas me faire tuée par les chasseurs du coin, etc.&#60;/li&#62;&#60;/ul&#62;&#60;br&#62;Rodero raconta sa vie lui aussi quand il était sauvage, il avait donc ressentit se que l&#39;ours vivait.&#60;br&#62;&#60;br&#62;Rodero alla voir Rosselia, Rodero dit que l&#39;ours était gentil mais vivait dans de conditions très dure  &#60;br&#62;&#60;br&#62;Un mois plus tard, Rodero, Rosselia et le berger fient une promenade, ils marchaient dans les bois lorsque ils entendirent un coup de feu ! Puis un deuxième, après il eut un silence total pendant au moins dix secondes, soudain ils entendirent un gémissement d&#39;animal.&#60;br&#62;&#60;br&#62;&#60;ul id=&#34;s2h&#34;&#62;&#60;li&#62; Bizarre, dit le berger. La chasse est fermée.&#60;/li&#62;&#60;/ul&#62;&#60;br&#62;Bientôt la suite….&#60;br&#62;   &#60;br&#62;    &#60;br&#62;                 &#60;br&#62;&#60;br&#62;</description>
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  <title>Ma collection de capsules de champagne</title>
  <description>Bientôt tout ma collection de capsules. J&#39;en ai 343 je crois.</description>
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  <title>&#60;center&#62;Le cahier de Soeur Julie: 4 août - 19 septembre 1914&#60;/center&#62;</title>
  <description>&#60;br&#62;&#60;br&#62;À Gerbéviller.&#60;br&#62;&#60;br&#62;&#60;b&#62;4 Août&#60;/b&#62; - Passage du 16ème Chasseur. Cavalerie. Stationne 3 jours (avant-postes)&#60;br&#62;&#60;br&#62;&#60;b&#62;10 Août&#60;/b&#62; - Passage de plusieurs régiments d&#39;infanterie et d&#39;artillerie. Hussards, etc.. &#60;br&#62;&#60;br&#62;&#60;b&#62;11 Août&#60;/b&#62; - Affluence de militaires pour se faire panser. (56ème infanterie ) Aujourd&#39;hui nous  avons 7 militaires blessés et malades.&#60;br&#62;&#60;br&#62;&#60;b&#62;14 Août&#60;/b&#62; - Le 48ème d&#39;artillerie et le 120ème d&#39;infanterie partent sur la frontière. On attend une bataille aujourd&#39;hui.&#60;br&#62;&#60;br&#62;&#60;b&#62;15 Août&#60;/b&#62; - Le canon a tonné toute la journée. Nos troupes ont avancé de 25 km du côté de Vrancourt et Blamont. cherchent à démolir le pont et atteignent le petit séminaire aujourd&#39;hui occupé par l&#39;hôpital.&#60;br&#62;&#60;br&#62;&#60;b&#62;17 Août&#60;/b&#62; - On annonce que Malance a été tué à Vrancourt d&#39;une balle au front.&#60;br&#62;&#60;br&#62;&#60;b&#62;18 Août&#60;/b&#62; - Notre armée refoule l&#39;ennemi en Alsace. Les bouchers militaires qui tuent ici 36 bœufs par jour, pour l&#39;armée, quittent Gerbéviller et vont se fixer près de Blamont. Cette viande est conduite par 7 autobus de Paris.&#60;br&#62;&#60;br&#62;&#60;b&#62;19 Août&#60;/b&#62; - Passage de 420 infirmiers militaires avec leurs voitures d&#39;ambulance. Beaucoup de prêtres brancardiers. Nous en avons logé 6 dont 2 curés dominicains rédemptoristes, le R. P. Guignot, deux professeurs du grand séminaire d&#39;Autun.&#60;br&#62;&#60;br&#62;&#60;b&#62;20 Août&#60;/b&#62; - Passage d&#39;un régiment d&#39;infanterie, le 13ème venant du Puy de Dôme. &#60;br&#62;&#60;br&#62;&#60;b&#62;21 Août&#60;/b&#62; - Les munitions qui étaient conduites, la veille, à la frontière, reviennent. 400 voitures. Défaite de 3 Régiments à Rohrbach  .&#60;br&#62;&#60;br&#62;&#60;b&#62;22 Août&#60;/b&#62; - Depuis le matin jusqu&#39;au soir, tout un corps d&#39;armée, le 16ème, venant de Sarrebourg est passé devant la maison. Les blessés abondent. Ceux qui peuvent supporter la voiture sont dirigés sur Charmes. Les plus malades sont à la maison. Tous les lits sont occupés. Le Docteur Louvier fait les gros pansements, les sœurs pansent les petites blessures ; nous réchauffons les malades par de bons cordiaux.&#60;br&#62;De 9 heures du soir à 2 heures du matin, les voitures de blessés s&#39;arrêtent devant la porte.&#60;br&#62;Sœur Rosalie donne à manger et à boire du lait à ceux qui réclament. Nous continuons les pansements. Minuit : les chasseurs de Lunéville   passent et réclament des logements pour les militaires.&#60;br&#62;&#60;br&#62;&#60;b&#62;23 Août&#60;/b&#62; - A 4 h du matin, ils partent. Tous nos malheureux blessés veulent partir aussi, on cherche des voitures pour les conduire ; on ne trouve pas facilement, les chevaux étant réquisitionnés par la troupe. Il ne nous en reste qu&#39;un qui a la jambe cassée. A 8 h , nous blanchissons les lits évacués. Les gens de Gerbéviller s&#39;affolent et s&#39;en vont à l&#39;aventure. On vient nous supplier de garder ici des vieillards, hommes et femmes. Il y a du monde partout. Mais les boulangers n&#39;ont plus de pain. Que faire? On ne sonne plus les cloches pour la messe. 8 h ½ Le canon gronde du  côté de Remonville, on dit que le fort de Manonviller est pris par l&#39;ennemi. La gare est déserte. La gendarmerie aussi. Nous nous confions à la Bonne Providence. On se bat entre Lunéville et St Nicolas du Pont. Les ponts de Gerbéviller sont gardés par des chasseurs  . M. le Docteur Louvier est parti pour Troyes et nous sommes débordés par les blessés de guerre. M. Labreuvoir veut bien faire l&#39;intérim . Nous avons un militaire très malade d&#39;une pneumonie.&#60;br&#62;&#60;br&#62;&#60;b&#62;Lundi 24 Août&#60;/b&#62; - L&#39;ennemi bombarde la ville de Gerbéviller sans défense, de 9 h du matin jusqu&#39;à 5 h ½ du soir. Les maisons flambent par l&#39;explosion des obus. Entrée en musique. On s&#39;arrête à la mairie déserte, on vient jusqu&#39;à l&#39;hôpital, on demande s&#39;il y a des soldats français ? Oui, mais des blessés sans armes. Les chefs parlementent et visitent nos malades auxquels ils parlent durement. Le soir, les soldats incendiaires pillent et mettent le feu. Quel moment à passer ! Mon Dieu ! Est-ce un rêve ? Je demande à ce qu&#39;on épargne notre maison et offre de soigner de notre mieux les militaires blessés. Le lendemain, Mardi, les blessés allemands arrivent :On se méfie des soeurs et on  prend des airs menaçants. Canonnade aux environs de Rozelieures  , 250 blessés environ aujourd&#39;hui soir. Quelle fatigue ! Car il n&#39;y a plus de major ; ce sont les sœurs et quelques infirmiers qui passent.&#60;br&#62;&#60;br&#62;&#60;b&#62;Mercredi 26 Août&#60;/b&#62; - Bataille. Nous sommes entre les deux feux. Tout le monde dans les caves. Point de nourriture Nous manquons de pain depuis lundi, tout étant incendié. On prend 21 otages, personnes recommandables de Gerbéviller. M. le Curé Vansat est accusé injustement d&#39;avoir installé des civils au clocher, pour tirer sur l&#39;ennemi. Depuis, l&#39;on ne l&#39;a pas revu. Son église est brûlée. Les cloches tombées sur le portail.&#60;br&#62;&#60;br&#62;</description>
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  <category>La Cahier de la Soeur Julie - Gerbéviller - 1914</category>
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